‹ La chasse au roman comédievaudeville en trois actesChapitre 39 sur 42 · LA CIIASSK AU ROMAN · texte numérisé non relu

LA CIIASSK AU ROMAN

VALENTIN

Ci st moi qui suis aimé do voire femme.

VAREKBOX.

Sabre de bois l est-il vrai, madame T

LOUISANNE.

Oui, jo l'aime ! Il est vaillant, il est généreux, et je suis flère de son amour.

vareuron, passant pris de Rodolphe.

Alors, monsieur, veuillez recevoir mes excuses. Je regrette un moment d'erreur.

noDOiniE, te feront.

Un moment d'erreur, brigand l (/f passe A droite et s’assied près de la table.)

valextin, à / aiembon.

A nous deux maintenant, monsieur le cotnlo! Un do nous no doit pas sortir vivant do cutto chambre.

VAREKBOX.

Jo vous laissa le choix des armes.

LOUISANNE.

Lo choix des armes! Il les manie toutes avec uno adresse infornalo.

VARBHBOX.

C’est vrai.

VALENTTN.

Pour égalisor les chances, on peut so battre, h cinq pas, avec un seul pistolet chargé. L'oserez vous, monsieur le comte? varembon, remontant.

Maltco, chargez un pistolet. [Peu dont que Malteo feint de charger, Sainte-Amarante s'approche de Rodolphe.)

SAltSTE-AHUUNTE.

Mon pauvre Poil .Iphe, dans l’état où te voilà, tu n’as pas grand’ chose b pcidro; si lu pienais la place de Valentin?

RODOLPHE

Allez-vous promener. Comment 1 vous voulez qu’on me lue deux fois? C’est trop fort! jo vous déshérite!

vaRRMRON, à Païen tin.

Veuillez, monsieur, choisir entre ces deux pistolets.

SAIXTB-AKARANTR.

Ils vont se battre ici ? sous mes yeux ? J’en ai la chair do poule.

VAREMBON.

Tirez le premier, monsieur. (Palentin lire, le coup ne part pas; Sainte-Amarante se laisse tomber à genoux en poussant un grand

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