CM
VALENTIN
AdicJ, Antoniat... A vous, monsieur, tuez-moi.
8AIXTE-AKAIUNT8, à ÇttK-UX.
- Jo vois mo trouver entre deux cadavres... quelle horreur! varumox lèce son pistolet et le baisse aussitôt.
Il ne ticnille pas! Aiicr.f, :r;a lüloauro un Per u.ori.
Comment?
VAREKBOX.
Dans mes bras, mon gendre !...
louisanne. gui est remontée, le poussant vers Parembon. Embrassez votre p&re; c’est lo mien.
VAREKBOX.
Eh ! ouh, le père Varembon ! ( Matteo sort par Wfond.)
SAINTE- AERANTE.
Ouf! (/( se lève et passe à droite.)
VALIXT1X.
Est-ce un rôve ?
RODOLPHE, à part.
Je ne suis donc pas empoisonné?
LOUISAHXB.
Vous aviez dédaigné Louisanne; Anlonia s’est chargée do votre bonheur : a-t-elle réussi 7
VAIBXT1X.
O chère Louisanne!
Saixte-akaRaxtp, il s'approche de Rodolphe et lui prend l'oreille.
El le poison des Borgia ? (// le fait lever.)
varembox, ù Rodolphe.
Pardon nez- moi, monsieur, la peur quo jo vous ai faite. RODOI.PIIR.
Peur? Je savais tout; dopuis lo commoncement, j’avais tout
deviné !
LOUISANNE.
Et comment aviez-vous tout d« viné ?
ROnOLPHB.
Est co quo je no me suis pas aperçu tout do suite do la fausse barbe dn monsieur Varembon? ( Louisanne et Palentin remontent.)
VAREKBOX.
Fausse barbe ! c’est pardieu bien la mienne que j'ai laissée pousser pendant la traversée.
Rodolphe, s'approchant de Parembon.
Eh bie.i!c*o$l étonnant ! je l'ai toujours cruo fausse, et c'est ce qui m'a tout fait deviner.
SAIXTE-AM ARANTB.
Mon neveu , jo vous déshérite.
rodoiphe.
Bon ! et pourquoi?