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La chasse royale [microforme]

Lorsque M. de Chavaifles arriva au château, quelques Yalets cffarés Couraient déjà de tous côtés, appelant au secours, La efreniers, réveillé t S'imagi s’échap-

i nôtres et $ Dour sortir plus vite, ut pleine de monde ; de de aCCourus au bruit, e Chac i

LUCSTEE Visss

hommes irigée vers les case sins pour haîne qui faisait i j k loyer de l’incendie ; d’autres, a rent las à

Corps de logis,

Te + :

Agissait d'ailleurs sui

Eye

de Riparfonds et M. de Fourquevaux joignaient leurs efforts à ceux de M. de Chavailles. Cog-Héron, à la tête des travailleurs, donnait l'exemple aux plus hardis et déployait une activité extraordinaire. Cydalise, enveloppée d’une mante, battait des mains à la vue du spectacle imposant et terrible que présentait l'incendie. Le chevalier se promenait gravement à l'écart, et de temps à autre jetait un regard impassible sur les grandes flammes qui montaient vers le ciel, dardaient leurs langues rouges le long de la façade du pavillon, tourbillonnaient autour du toit et rugissaieni dans l'intérieur du pavillon, où les poutres et les planent1s #effondraient pêle-mêle. Une fois, il s’approcha d'Eféctor, qui, le front nu et tout en nage, courait de tous côtés pour animer les travailleurs, presser les paresseux el encourager les vaillants.

—Pourquoi vous donnez:vous tant de mal? Jui dit-il avec le sourire d’un homnie qui assiste à la représentition d’une comédie.

La question parut fort singulière à M. de Chavailles. T1 montra du doigt le pavillon en flammes.

__Cette raison ne vous paraît-elle pas suffisante ? répondit-il.

Bah! reprit le chevalier en haussant les épaules.

Et il s’éloigna tranquillement. M. de Mazarin. qui couchait dans un appartement fort éloigné du pavilon, fut le dernier à apprendre ce qui se passait. Tout à coup il apparut dans la cour en robe de chambre, une came à la main, et, sans prévenir personne, il se précipita Sur tous ceux qui travaillaient à éteindre l'incendie. Les coups tombaient drus comme la grêle, sur les bras. St le dos, sur la tête, à droite, à gauche, et si rapidement que lon se sentait frappé avant d’avoir vu Ja main. Les laquais et les garçons de ferme jetèrent les sealix ot les haches, et se débandèrent de tous côtés à la fois. comme une troupe d’oies sauvages all milieu de laquelle vient d’éclater le coup de fusil d’un chasseur. L'atii

ne les regarde Pas; mais ce grand,

riez-le de laisser là son Ouvrage, M. de Mazarin montrait à Hectsr > arm d'un pie, démolissait un pan de

ez bien, £ontinua Je ut fait ce Gw’il Jui de avillon, #’ést

duc après que mandait, que si qu'apparemment ça plai- Chercher à l'éteindre, n’est-ce pas T Contre ses décrets ? et r’êst une impiété que je ne souffrirai jamais. ne Tout étourdi, M.

pondre, —Eh bien! Jui Vous demander —1Ù fallait v troisé les bras.

—Peut-être! Ce Vues pour y croire.

Cydalise, mis Par Paul-Emile ait comme une Vraie soubrette q fonds regardait . de Mazarin Sallier à tant

de Châvailles s’inclina sans ré-

dit alors'le chey Pourquoi vous pren ous explique

alier, avais-je tort de iez tant de peine ?

F, Monsieur, et je me serais

sont

de ces choses qu’il faut avoir

—Vons l'avez dérangé! dit-il avec un soupir, en s’a- Pércevant que la hauteur des flammes diminuait de minute en minute,

Voilà qui est fêcheux!

répliqua Paul-Emile.

M. de Mazarin se tourna y

ers lui d’un air affligé.

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