AVIS AU LECTEUR
On n’a point entrepris de chanter* dans ces vers,
Rome, ni ses enfants vainqueurs de l’univers,
Ni les fameuses tours qu’Hector ne put deffendre,
Ni les combats des dieux aux rives du Scamandre.
On ne veut qu’y chanter deux fidellcs amans, > ;
Leurs plaintes, leur amour, leurs plaisirs, leurs tourmens. Et comme ils attendoient qu’un heureux hyménée Vint de mille faveurs combler leur destinée,
. L’un ni l’autre cependant N’en croqua que d’une dent.