ACTE QUATRIÈME
qui n a pas un tort envers vous, pas un seul! Vous faites le mal par haine et par envie; c'est raction la plus dégradante. Et c'est moi maintenant qui veux me battre et qui me battrai.
GASTON
•Ah! ah! vous avez donc des nerts, vous aussi? Vous n'êtes plus l'homme maître de de soi qui me donnait des leçons tout à l'heure! qui me dominait du haut de son calme et de sa raison! Vous les <:onnaissez enfin la colère et la souffrance!
JOSSAN
Oui! Et je vais essayer de vous supprimer.
GASTON
Vraiment? Eh bien! moi, à présent, je ne veux plus me baltrc. De vous voir furieux devant moi et perdant la tôle, cela me calme. Cela me fait rentrer en moi-même. (Allant à la
sonnette.) Il n'y aura pas de duel entre nous... Vous m'avez donné de trop bonnes raisons. (Au domestique qui entre.) Veuillez prier Madame
de Rive de venir ici. (Sort le domestique. A André.)
Vous pouvez rester, Monsieur, je n'ai qu'un mot en particulier à dire à Madame de Rive.
(Entre Thérèse.)