GASTON, THÉRÈSE
(Thérèse remonte l'escalier de droite.)
THÉRÈSE, stupéfaite.
■Comment?... vous!
Elle lui tend la main.) GASTON
Mon Dieu, oui... J'ai reçu votre mot, l'autre jour; je vous en remercie. J'ai pensé que vous aviez peul-ôtre besoin de moi.
THÉRÈSE
J'avais votre procuration...
GASTON
Je le sais bien. Mais comme d'autre part j'avais à vous parler de certaines formalités relatives à notre divorce, j'ai profité de l'occasion et je suis venu.
THÉRÈSE
Mais il n'y a pas de mal. Asseyez-vous donc.
GASTON
Comment va Jacques?
THÉRÈSE
A merveille. Il joue sur lapelouse. (Elle désigne la gauche.) Vous l'embrasserez tout à l'heure'... Alors vous avez consulté notre avoué?
GASTON
Je Tai vu à peine un instant, mais je lui ai parlé de notre résolution. Les divorces comme le nôtre sont très simples et très rapides. Nous n'aurons qu'à organiser un des cas reconnus par la loi, ce qui est facile : injures graves, adultère du mari...
THÉRÈSE
Oh ! de ce côté-là...