‹ La chatte blanche feerie en 3 actes et 22 tableauxChapitre 89 sur 145 · U LA CHATTE BLANCHE · texte numérisé non relu

U LA CHATTE BLANCHE

PIMPONDOR.

Auriez-vous la généreuse pensée de briser mes fers?

MIGONNET

J’aime à tout briser, et je pourrai bien avoir un jour l’idée de briser tes fers ; mais le moment n’est pas venu.

PIMPONDOR.

Il peut donc venir ? 6 sire !

MIGONNET

Ah! assez! tes interrogations m’assomment. Voilà ton souper... mange, bois et digère (à pari) si tu peux.

PIMPONDOR.

Merci.

MIGONNET

Il n’y a pas de quoi; il me suffit de savoir que tu ressentiras les effets de ma sollicitude, quand tu auras soupé.

PIMPONDOR.

J’y compte. [Riant à part d'un rire féroce.) Hé, hé, hé, hé, hé, hé, la bonne dupe... je n’ai plus à m r en occuper. ( Haut .) Je le quitte, prisonnier.

Air d’Olivier Rasselin.

Adieu, mets-toi vite à table,

A ce souper confortable

Fais honneur, je suis bon diable ï

Mange les mets que voilà.

PIHFONDOR.

Du vin, du veau pour pitance,

Ah ! pour moi quelle bombance I De lui tant de prévenance,

J’ n’ peux pas digérer ça.

MIGONNET

Mang' moi ça Aval’ ça!

Tâche de digérer ça,

, Mang’ moi ça !

Aval’ çal Digère ça!

Mtgonnel sort,

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