SCENE
Les Mêmes, PhTIlTWTAPON.
petitpatapon, aecourani.
Mamzclle Manchette I Manuelle Btanihctle ! Eh ben... ousqu’ol est donc., ie ne la voyons plus... (A la Fée.) Pardon, excuse, madame... 6 la belle dnme.. et vous, monsieur... pardon, excuse, monsieur... pourrerioz-vous ben me dire... Hein? quoique jo voyons?,.. cePo figure-lè... J'ons-t-y la berlue!.. . Nais c’est Blanche lie...
BLAKCriKTTB, riant.
Oui, mon cher Petitpatapon, c'est Manchette la chevrièro!
PltTITf ATAFOX.
Comment, roamzelle, vous êtes un homme!
BLA.VCUKTTB.
Comme lu vois...
PETITPATAPON.
Je comprenons maintenant pourquoi que vous refusiez d’élre ma femme... Ah! je suis-t-humiliê do ma noive bêtise... je soupirions pour un garçon! Ah!...
BLAMCHETTB.
Ecoute-moi, je suis le prince Fidèle.
petitpatapon, s'inclinant arec respect.
Vous, un prince?
BLaNCUBTTE.
Des motifs secrets m’avaient fait prendre lo déguisement que je viens de quitter. Jo t’ai promis mon amitié... Teux-lu devenir mon écuyer et me suivre partout?
PBTITPATAFOft.
Jo serions l’écuyer d’un prince ?
la Fie.
Oui, si tu promets de lui être fidèle et dévoué.
PETITPATAPON,
Fidèle au prince Fidèle... Oh ! jo lo jurons sur la roue de mon moulin. (La Fée le touche de sa kigurtte, il u trouve avoir a useitût de beaux habits.)
PETITPATAPON.
Jnrnigoisl... c’étiont-y possible!... c’éliont-y moi qu'étions si biau que ça!...
BLAScnr.r rit, gui te nomme désormais le prince Fidile.
Remercie la bonne fée des Bruyères...
PETITPATAPON.
Madame ôliont ut:e Fais !... j'aurions dû le deviner è son joli costume do rien du tout... Gn’y a quo les Fais pour être si ben mises sansôlre habillées. (AV regardant.) (>h! mais... oh ! mais... queu gonre cossu!., jarnigoton !... Oh! bo, t’nez, marn' la Fais, pendant quo vous y étions... j'voudnuns ben vous d’mander encore une faveur...
U FÉE
Que veux-tu?
FET1TPATAPON.
Ce sériant d'avoir une langage au nireau do mes affuliaux.. avec des pelures argentées comme ça... csl-coquo j’pourrions pas avoir une langue un tantinet duree ?... J 'parlons quant h c' l’heure comme un oison, vu quo j’ons jamais évu d'inducalion, mais drès que je devenons un mossieu...
la réf-, le louchant de sa baguette.
Sois satisfait.
PKTITFATapon, fait un mouvement, puis se met h remuer les livres pendant un instant sans rien dire.
Oht c’est étonnant ! ma langue semble se détortiller. . Oh! merci, madame... D'honneur, il eût été incohérent qup je m’énonçasse comme naguères... mun élocution champêtre n'eût pu marcher de pair avec l’enveloppe supercoqutulieusc dont vous avez doté mon être. Ohl nuis c'est prestigieux avec quelle vélocité le mot se précipite sur mes lèvres pour traduire ma pensée fugitive; seulement, je ne comprends pas beaucoup ce que jo dis.
LA FÉE, à Fidèle.
Tu as un bon serviteur.. . mais pour t’aider dans 1a lutte qui va s’engager, il te faut d'oulros auxiliaires... je vais les réunir... Demain, aux premiers rayons du soleil, trouve-toi dans la forêt, h l'endroit appelé Carrefour des Fées.
nn&LB.
J’y serai.
ENSEMBLE
Air ie Lady Henriette, (Biche au bois.)
LA rts.
I)la demain ta ier»t en voyage.
Mai» pour réussir dans ton projet,
Arme-toi d'audace *t 4e courage.
A comhitirf , enfin, aoia toujour» prit, et rrrtmvArox.
Pdf demain je vrai tir* en voyage.
Et pour rtufair dans raun projet.
Oui, j'aurai l'audace el le courage.
A combattre, enfin, je «via tout prt».
Adieu, bonne fée. (La Fit sort.)
pc?n patapoü .
La voilà partie... et nous, mon prince, vers quel but dirigeons-nous uos pas incertain»? où allons-nous?
FIDÈLE
A la villo d'abord, au palais du roi Malapa... suis-moi...
LA Cil AT TE BLANCHE.
MTiTpmron.
Oui, prince... (Fidèle M’éloigne le premier. Son coffre le tt.it — Petilpalapon regarde cela avec étonnement.)
ND&LR.
Tiens .. liens... liens. .. celle malle qui marche toute seule., pas mal... pas mal...