CENE XX
U, Mi.ES, FEND-L'AIR, pmi FORTE-ÉCHINE, el nn Ht LE DRAGON.
(Musique. — Ftnd-Y Air arrive arec un panier qu’il dépote aux pieds de Fidèle.)
F1DÈLI.
Bien... maintenant écoutez- moi tous... Lo dragon, nous a-ton dit, vient chaque nuit se désaltérer A celle fontaine... Ce panier contient des aliments que j'si fait préparer, afin d'exciter la soif du monstre... Fend-l'Air va loa semer sur la route qu’il doit suivre. (A Fend-l'Air.) Exécute cet ordre. (Feud-YAir s’i» • cii rir Cf tort.)
PRTITFATAPOIf, à pari.
Je ne comprends rien à cette manœuvre.
FIDÈLE
Toi, Trinquefort, tu vas boire l’eau de ce bassin.
TRINUIEPORT.
Tiens, justement j'ai soif.
FIDÈLE
Déjà Forte-Ech : ne a dû, par nos ordres, transporter cinq cents pièces de vin 11 la source de celte fontaine... Regarder, n’est-ce pas lui qui s’approche là-bas ?
PlTtTPATA POU.
Lui-mâme avec un énorme tonneau.
fortp.-echihr, entrant avec une énorme tonne sur lo tète. J’apporte la dernière tonne...
FIDELE
Tu m'as bien compris ?
FORT»- F CH INB.
% A merveille...
FIDÈLE
A l’œuvre donc !
FORTE-ÉCHIX’. l'es allant.
Je porte celle-là avec les autre»... (Il disparaît avec ton tonneau.)
FIDÈLE
Toi, Trinquefort, j’attends...
TRJKQDSPORT.
Çà ne sera pas long. (Muiiqve. — lise penche au niveau du kuitn et se met A boirt.)
PtTlTPATAPO** , à part.
Je comprends de moins en moins.
FIXE-OREILLE
Le dragon se rapproche... (Fend-l'Air revient.)
Fini: le, à Fend- Y Air.
Est-ce fait? (Fend-l'Air fait signe que un».) [lieu! TRJttQUKPORT.
Le bassin est tari...
FIDELE
Maintenant, regardez là-bas.
Onzième Tnblefin.
LA FONTAINE DE Vllf.
P8TITPATAP0W.
Que vois-je... la coacaüe qui coulodo l’eau rougie...
. F1DSLB.
C'est le vin que Forle-Echine y a transporté... Yoyer, la Ton* laine maintenant. [La fontaine répond du vin de «a coquille et le bassin »‘en trouve rempli.)
PETITPATÀPOS,
Une fontaine de viul
TKIffOirMOtT.
Faut-il IA rider encore?
FIDÈLE
Non... non... Comprener-vous maintenant que lorsque le dragon Tiendra ae dréaltérer ici...