BOUFFE IA B A LUI
F.- niera! il se griserai..
PRT1TPATAPO».
Il aura son jeune homme...
FIDÉLB.
Et nous pourrons peut-être en venir à bout...
FFTITPATAOO!».
A présent, jo comprends loutl.. c'eat sublime...
Fibi-oaaiLLB.
Le dragon I (On entend un affreux sifflement. — Musique.)
Tenons-nous h l’écart. "
PETITPATAPON.
Oh! oui, h l’écart le plus loin pusslblol.. [Ils disparaissent
vivement.)
Le dragon paraît. Aprè» tToir faraU de eSlé et d’tutre, il te dirige vers la SastalB» et boit. A peine a-t-il b« qu'il «‘aperçait qu'au »*e»t gri*è.— (Mutique du aoldat ivre. — Barbier de Séville.) Il ae Motive, retomba sur le eflid, va de travers, puis retombe une dernière foie comme assoupi par la boision. — Fidèle entre l'épèe à la main, s'approche de lui, et lui enfonce avec feree son épée dan» l'oeil. Le dragon pousse un cri terrible et après e'dtre tordu quelque tempe, ne donne plun eiga» de vin. FIDÈLE.
Victoire!.. (Tous rm>wncnf.)