‹ La chatte blanche féerie et trois actes et vingtdeux tableaux (volume 2)Chapitre 88 sur 113 · LA MAIN-JOINTE · texte numérisé non relu

LA MAIN-JOINTE

Ah ! pour celle fois... le concert sera magnifique... on doit y entendre les chants do plusieurs sirènes...

PIED- DI-CIIEVAL.

Le fait est quo ces filles de la mer chantent comme d« insiru-

ment» à vent, et cela n’a rien de surprenant puisqu elles ont la queue ta trompette.

MOLLUSQUE

Pied-de-Cheval, mon ami... tous êtes ce malin plus bête que jamais ..

PIED-DE-CHEVAL, foi IflTOIlt ta m4tn.

Je l’espère bien... Savez-vous, mes enfants, qu’il y a des moments où je tremble d’avoir de l’esprit... la chose que je méprise le plus?...

MOLLUSQUE

H assurez- vous... vous ne serez jamais qu'une huître... P1ED-DI-CHIVAL.

Oh ! merci! oh! merci l Le ciel me garde d’avoir jamais l'intelligence des habitants de la terre...

MOLLUSQUE

Oh! ces habitants de la terre.Jje no peux pas les sentir. CLOVIS.

La grande famille des Clovis n’est-elle pss tous las jours victimes de ces gourmands ?

PIKO-DE-OBEVAU

Coquillages mes enfants, huttres mes amies, moule* mes poulettes... méflez-vous du rivage, et restez toujours au fond de la mer.

Aia dé Fr a Diaoolo.

kl, rien ne menace,

Oa a toujours bon pied, boa oeil.

Maie o Val â la aurfaee Qu’on encontre l'écueil.

Redoutes 1a cloyira,

Doc butine* c’e*t U l’ carénai].

Redoute* l'écaillère De la roe Maatorgutil, tous.

TmablMi Redoutons Ueloykru,

Hedoulon* l'éraillés*

De la ru* Houtorgueil.

Oa voit passer au fond pi usiner* Triton* <jm touffUnl datu des rompes» marine*. .IftMiyu*.

LA MOULP.

C'est le signal du concert... fartons...

CHOEUR

Ai» : Maman, tes p lit» bateau».

Parloas taua au enneert,

Courons, amis, c’ast une féu I Pour non* olla a'apprêtn.

Quel doui plaisir nous**! a Serti rabMPOVMl,

De* cyrfenc* lâ-ba*

Soyei donc lea arbitres.

Moi, yen le parc au» huître* le dirige me* pa».

D’un plaiair »an« pareil Mon àme e»t inondé,

Quand j' n'ai pa» une idée Et que j’ bâille au soleil.

ENSEMBLE

Et noua tou» au eoneert Gourou*. ami», c'eat une fôu.

Pour noua elle a'epprfte,

Quel doux plaiair noua e*t offert l

Tou* le» Coqvt'laÿtt sortent.

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