LA MAIN-JOINTE
Ah ! pour celle fois... le concert sera magnifique... on doit y entendre les chants do plusieurs sirènes...
PIED- DI-CIIEVAL.
Le fait est quo ces filles de la mer chantent comme d« insiru-
ment» à vent, et cela n’a rien de surprenant puisqu elles ont la queue ta trompette.
MOLLUSQUE
Pied-de-Cheval, mon ami... tous êtes ce malin plus bête que jamais ..
PIED-DE-CHEVAL, foi IflTOIlt ta m4tn.
Je l’espère bien... Savez-vous, mes enfants, qu’il y a des moments où je tremble d’avoir de l’esprit... la chose que je méprise le plus?...
MOLLUSQUE
H assurez- vous... vous ne serez jamais qu'une huître... P1ED-DI-CHIVAL.
Oh ! merci! oh! merci l Le ciel me garde d’avoir jamais l'intelligence des habitants de la terre...
MOLLUSQUE
Oh! ces habitants de la terre.Jje no peux pas les sentir. CLOVIS.
La grande famille des Clovis n’est-elle pss tous las jours victimes de ces gourmands ?
PIKO-DE-OBEVAU
Coquillages mes enfants, huttres mes amies, moule* mes poulettes... méflez-vous du rivage, et restez toujours au fond de la mer.
Aia dé Fr a Diaoolo.
kl, rien ne menace,
Oa a toujours bon pied, boa oeil.
Maie o Val â la aurfaee Qu’on encontre l'écueil.
Redoutes 1a cloyira,
Doc butine* c’e*t U l’ carénai].
Redoute* l'écaillère De la roe Maatorgutil, tous.
TmablMi Redoutons Ueloykru,
Hedoulon* l'éraillés*
De la ru* Houtorgueil.
Oa voit passer au fond pi usiner* Triton* <jm touffUnl datu des rompes» marine*. .IftMiyu*.
LA MOULP.
C'est le signal du concert... fartons...
CHOEUR
Ai» : Maman, tes p lit» bateau».
Parloas taua au enneert,
Courons, amis, c’ast une féu I Pour non* olla a'apprêtn.
Quel doui plaisir nous**! a Serti rabMPOVMl,
De* cyrfenc* lâ-ba*
Soyei donc lea arbitres.
Moi, yen le parc au» huître* le dirige me* pa».
D’un plaiair »an« pareil Mon àme e»t inondé,
Quand j' n'ai pa» une idée Et que j’ bâille au soleil.
ENSEMBLE
Et noua tou» au eoneert Gourou*. ami», c'eat une fôu.
Pour noua elle a'epprfte,
Quel doux plaiair noua e*t offert l
Tou* le» Coqvt'laÿtt sortent.