SCENE XU
P1MPONDOR, PETITPATAPON.
riMPottDon, te dégageant d'une touffe d a Igues marinet; on ne fut voit d'abord que la tête et il vient du des tout par une frappe. l > rrrrrrr...ou! {/< te secoue.) Pouah! quo c'est donc mauvais l’eau salve.
fetitpaTapon, de l’autre côté, nUme jeu.
Rrrrrrrr! quoi affreux plongeon I...
FtarosDOR.
N’esl-co pas toi qui clapotte, l’ulitpatapon ?
PEmPATAfOW.
.N’est-ce pas vous?... prince Pimpondor? où sommes-nous? nu pomme.
Mon ami, nous devons être à pas mal do pieds au-dessous du niveau des baleiues. [lit arrivent en te débarrassant de leurs herbe ». )
PBTITPATAPOH.
O dégringolade! des marches du trêli© au fin fond de la mort quel enfoncement t
pmrawwjR.
O Blanchelie! j'étais inondé de joie do .l'avoir retrouvée... je croyais loucher au port, et me voici replongé dans une situation... amère, dans un flux et un reflux 4’événemeoU étranges et aima tiques! Jo vois mon bonheur englouti et s’en aller <t vau-l’eau !
FETITPATAFOÎI.
Le fait est que nous voilé coulés! En ai- je bu de cette eau salée !
riaroxNK.
Et moi? Je me sens gonflé CO mm» une outre... je suis outré! Oui! je suis outré de la conduite de cet infâme Migonnel.
PETITPATAFOH.
Prince, rpposw-vous sur ce banc d’huîtres, sur lequel et duquel vous pouvez déjeuner.
piepohme.
Et toi, écuyer de mon amie, étends-toi sur ce banc de harengs. PBTITPATAPON.
Oui, ma foi, ce sont des harengs!
PIMPOMDOUR.
Sort bizarre 1... mo voici dans lYmpire des coquillages et dos poissons... Et moi qui trouvais, là-haut, mon cachot humide.