SCENE IV
Les Mêmes, FEND-L’AIR, entrant en faieant des bond» et de»
culbutes.
FORTE-éciiiNR, riant.
Ce diable-là... il ne peut jamais rosier en place.
FIDÈLE, l'examinant.
Quel est cet homme?
FORTt-ÈCPINE.
Je vous présente mon ami Fend-l’Air. Personne ne peut le dégoter à la course ; mais>i la nalure.lui a donné dos jambes s-«ns pareilles, elle lui a refusé une langue. .. Ce pauvre Fend-t’Air, il est muet.
fetitfatafoh.
On ne peut pas tout avoir.
FIDÈLE
Si ton camarade veut me suivie avec toi et aux mêmes conditions, je le prends aussi à mon service.
FORT R-ÊCH INS.
Oh! je réponds de lui... et pour lui... mon jeuno seigneur..* Arrive iri, Fend- l'Air, que je le conte ça... ( Il parle bas aveu Fend-l’jjir. On voit alors entrer un homme qui a deux oreilles énormes , qui se couche à terre et semble écouter. Musique.)