‹ La chatte blanche féerie et trois actes et vingtdeux tableauxChapitre 50 sur 120 · I.K RUBIS · texte numérisé non relu

I.K RUBIS

Mois, pardon, mon service me réchnio au palais...

PETITFaTAPOB.

Comment donc, Rubis Balais... m us comprenons que vous tenez à faire votre service rubis sur l’ongle... (Le Rubis salue cl rentre au palais. j

Eh bien Pefiipatapon, tu ne l'attendais pas à voir marcher des rubis et parler des lurqiinis- s...

PETITP ITAPOM.

M i foi, non... et si ces bijoux sont indiscrets... ça doit être armuuui...

fidèle.

Tenons-nous à l’écart, en voici d'autres...

S LNE IV.

Les Mêmes, à l'écart , LK 'A Pli lit poursuivant LA ROSE.

LA ROSE

Laisscz-moi, vous dis-je.

L8 SAPHIR

Voyons, ma petite Rose...

la rose. *

Non, je ne veux pas vous écouter, tous les saphirs sont dos mauvais sujets...

LB SAPHIR

Bon, c’est le Camée qui t’a dit ça... le Camée... un jaloux, un dire rococo qui date do Romains... Rcoun-nioi, mon bijou... parce que tu «*s une des plus jolies pierres... il ne faut pas trop faire ta précieuse...

LA RoSK.

Si j’étais sûre de votre fidelité...

LE SAPlIiO.

Je t’offre un écrin et mon emur...

LA ROSE

J’accepte... à une condition, c’est que l'alliance sera de la partie.

LB SAPHIR

Nous irons la trouver; j’y consens.. . elle nous unira... Ah! quel joli ménage nous ferons l je me v-u» déjà au milieu de ma petite famille, do mes enfants... uu siplur entoure de petites roses... ce sera gentil, n’est-ce pas?

la unsE.

Cl vous u'oo conterez plus jaux perles et aux turquoises?

LE SAPilIR.

Je le le jure.

LA ROSK.

El vous n’irez plus courir »jr la terre?

saphir.

Jamais I

la rose.

Humt vous avez dû eu apprendre t en voir do belles, làhaut!

LB SAPHIR

C’est original, j’en conviens..

Air :

D»a* c* pays oh règne la bambocha,

TuUt Jt fa» éfiugla ou bnoaUt,

LA CIJATTB BLANCHE.

Bagne, bouton, puis on me mit en broche.

Je fi* enfin te voyage au complet.

D'abord j’ornai le petit doigt «Tu» [tu vie,

Mail certain soir, eu quittant l'Opéra,

Une dan euse, aux jarrela pleins d'n«tuee,

A mou boyard lestement m'en le va. *

J’allai loger dans un bouduir ipletidide,

Où 1er amours voltigeaient à foison.

Puis, je passai du sein de ma sylphide,

Sur le jabot d’un cornet h piston.

Après huit jours de douces amourette*,

Notre galant, aa voyant supplanté,

Pour ae venger, et pour payer ses dettes.

M'envoya droit au M-iUt -de- Piété |.

Là, je passai tout un mois de souffrance,

Mais de mon clou je me via décroché.

Un Juif eut droit à ma reconnaissance,

En achetant la mienne à bon marché.

Je fus l'evlav», sire, <l*un« comtesse,

Qui sou* le fsrd, cachait Mrs soixante an».

El du collier de ma noble maîtresse,

Je rantemplsi* les ravage* du temps, lin jour enfin, par ma vieille coquette.

Je «uia offert à certain favori,

Qui soupirait après une lorette,

Qui soupirait après un tilbury.

tir» deux derniers, un soir sous to feuillage,

Se redisaient les serment* les plus doux,

Quand des Voleurs leur barrent le passage,

Et, poliment, demandent leur* bijoux.

La garde accourt et pour cacher le crime,

Par nos brigands, je suis précipité Dans un ravin, profond et iioirabtae.

Où je retrouve enfin ma libellé.

Je borue là mon voyage aor terre.

Pour revenir à toi dont je suis fou t Enrbèstoao-ooux l'un à l’autre, ma chère.

Rose et saphir ne formons qu'un bijou.

LA ROâB.

J* vous pardonne vos pérégrinations. Allons trouver l'alliance et marions-nous.

* LB SA P 1 1 lit -

Embrasse-moi, d’abord.

LA ROSE

Non, après... Voyons, Saphir, laissez-moi,

LR SAPHIR.

Rien qu’un polit baiser!

* La nos b.

Oh ! je vous vois venir... vous faites le câlin pour obtenir des faveur*... et puis ensuite, vous vous envolerez.. Ohi lent», je ferai mieux do vous fuir... Adieu. {Elle se sauve.)

lk saphir, courant après elle.

M i Roso.. , ma petite Rose ! [L’orchestre joue l'air: Tu n'auras pas uia rote.)

PRTtTPATAPoît, r mirant.

Oh! le petit scélérat!... il l'attrapera! il ne l’qUrapera pas... Si, il l'a altiapée!... ils entrent dans une giottu de nacre de perles ; c’est 12», san* doute, que di-m* ure lA'Iliance... Voyons, réfléchissons un peu... mon maître a voulu parcourir la ville,., je l’ai laisré fane... moi, je no serais pas fâché d'emporDr comme souvenir de voyage un échantillon des constructions uo ce pays... reU« borne me paraît pleine d échantillons ei avec 1 j lame de mon poignard, je pourrai facilement pratiquer quelques extractions avantageuses... l)hl quelqu’un, cachonsnous... ( Il te cache derrière la borne.)

SCZBTA. v.

PETITPATAPON, P1ERRE1TE en cornaline.

PIERRITTB.

J* suis ahurile de ce qui m’arrive... et éblouite do ce que j’voyons... j’ pouvons pas en revenir... Dire que tout à l’heure, j’étais t’à pleur-u près du moulin, en regardant la roue qui ne tourne plus de depuis qu’il est parti... Quand l’idée me vient dVprouvcr cette echarpe qui m'est tombée du ciel... j’ la mets autour de ma taille en lui disant : Conduis-moi ousqu’tl est! .. Tout aussitôt {'entendons nue voix qui me dit'; Pierrette, ptsquo les malheureuse comme les pierres, tu va» devenir Ujw pierre

tout h fait... Sois Cornaline... et crac! je me trouvons ici, ousqtte tout mirioie à rt.es yeux, sous Ce» habits de clinquant que je ne m'expliquons pas... Il n’y a qtio lui que je ne voyons pas... et v’Ih près d’une heure que je le cherchons, et la voix qui m’a donne l'écharpe m'a dit que je n’aurais qu’une heure... *

rSTITPATAPOM.

Ah çà, est-ce qu’elle ne partira pas celle-là... est-ce qu’elle . me guetterait-., Si c’eLiit une moucharde du pay a,.. N’ayons pas l’air... [Jl chanlu une.)

riERi.RTTE, r apercevant.

Ahl jarnil c’est lui!

nrmrATAroff, l’envisageant.

Ah ! sapristi...

PIRRAETTE.

Il me fisque...

PETITFATAPOS.

Ce minois... ah! sapristi !.. c’est que c’est tout à fait ça.., comme deux gouttes...

NIRRKrTE. .

Quoi que vous avez donc à me dévisager comme ça?

KTITFaTaPON,

Et 800 idiome aussi !.. Êtes-vous bien sûre d’ôtre de ce pays?.» jeune fille...

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