PIERROTS
Oui, monsieur, je suis Cornaline...
ptnn r. r apo.n .
Une cornaline... uno pierre... j’en suis pétrifié !..
PIERRETTE
Êtes-vous drôle à faire des graud&hras et des grands yeux en ine r’gar tant!
petitpatapo*.
Oui, je dois vou* paraître drôle... Cest que vnyez-vou*. je retrouve en vous une grosse fille de* champ;» qui s'elait affolee de moi... la pauvre enfant!., je la lâchai d'un crart, comme un vrai chenapan... mais eu retrouvant ici son facsimile... voir© silhouette a réveille brusquemeut des souvenirs profondément endormis.
PIIRRCTTI, rianl.
Ah I ah ! ah ! vous vous glosez...
petiïpataron, lui prenant la main .
Non, foi de gentilhomme, et rien qu’en touchant celle petite menotte. (Jl t ‘rut l’embrasser.)
Pierrette, lui donnant une poussée.
Ah! mais! ahl mais! ah! mais! dites donc, m’ sieur l’enjôleoxl
PETITE ATAPOR.
De plus fort en plus fort ! Pierrette ou Cornaline, Cornaline ou Pierrette, tu me subjugues, et si ce j ays po>*ède des restaurateurs, et si ccs restaurât) urs possèdent OM cabinets particuliers, je t’ofTre une petite collation en tét^fc-iAle.
Ata : Natif du faubourg Jj Temple.
Ah! je t'en supplie ! Exauce Mes souhaits rempli* d'sid.ur I Ne sots pas un' pierre fausse.
Et laisse parler Ion «eur.
Prends pitié .le mon délire,
A mes voeux cède et .ou .cris J De toi que je puisse dire :
Oui, c'est uu bijou de prix.
FIKAJU1TB.
Malgié votre prière.
Je dois rester de pierre.
Oui, l'honneur est ma loi,
Monsieur, laisses-moi.
Non, mou cosur doit être de roe.
PBTITPAl A PM.
A ton choc le mien fait tic toc.