‹ La chatte blanche féerie et trois actes et vingtdeux tableauxChapitre 51 sur 120 · PIERROTS · texte numérisé non relu

PIERROTS

Oui, monsieur, je suis Cornaline...

ptnn r. r apo.n .

Une cornaline... uno pierre... j’en suis pétrifié !..

PIERRETTE

Êtes-vous drôle à faire des graud&hras et des grands yeux en ine r’gar tant!

petitpatapo*.

Oui, je dois vou* paraître drôle... Cest que vnyez-vou*. je retrouve en vous une grosse fille de* champ;» qui s'elait affolee de moi... la pauvre enfant!., je la lâchai d'un crart, comme un vrai chenapan... mais eu retrouvant ici son facsimile... voir© silhouette a réveille brusquemeut des souvenirs profondément endormis.

PIIRRCTTI, rianl.

Ah I ah ! ah ! vous vous glosez...

petiïpataron, lui prenant la main .

Non, foi de gentilhomme, et rien qu’en touchant celle petite menotte. (Jl t ‘rut l’embrasser.)

Pierrette, lui donnant une poussée.

Ah! mais! ahl mais! ah! mais! dites donc, m’ sieur l’enjôleoxl

PETITE ATAPOR.

De plus fort en plus fort ! Pierrette ou Cornaline, Cornaline ou Pierrette, tu me subjugues, et si ce j ays po>*ède des restaurateurs, et si ccs restaurât) urs possèdent OM cabinets particuliers, je t’ofTre une petite collation en tét^fc-iAle.

Ata : Natif du faubourg Jj Temple.

Ah! je t'en supplie ! Exauce Mes souhaits rempli* d'sid.ur I Ne sots pas un' pierre fausse.

Et laisse parler Ion «eur.

Prends pitié .le mon délire,

A mes voeux cède et .ou .cris J De toi que je puisse dire :

Oui, c'est uu bijou de prix.

FIKAJU1TB.

Malgié votre prière.

Je dois rester de pierre.

Oui, l'honneur est ma loi,

Monsieur, laisses-moi.

Non, mou cosur doit être de roe.

PBTITPAl A PM.

A ton choc le mien fait tic toc.

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