‹ La chatte blanche féerie et trois actes et vingtdeux tableauxChapitre 59 sur 120 · TROU PK- LA-MORT · texte numérisé non relu

TROU PK- LA-MORT

C’était iudispi>ns.ible... Sans ce bain de pieds, Majesté, vous ■nez uu coup de sang... royal ..

uiconwt.

Voyms, dites-mm ce que j’ai définitivement; parlez le premier, docteur Kmetieos .. Saprrrrrisli l quo c'est donc chaud! Su *Tl cos

Majesté! vous avez eu un accès de fureur qui a engendré un accès d> goutie, qui a p.ovjqué un accès de fièvre... voila pour le diagnostic.

> ICO S N BT.

Et pour la guérison?... Pariez à votre tour, docteur Kmkma.

^V*ÏJ?'V' ■ ♦0Dl*0«nm* *

Majesîé,. qu’une iniusion sudoritive, une décoction apémive ot une introduction laxative.,, amèneront une solution curatixè,"

ueçmmt. ' ! ?

* Et toi, célèbre Trompe-la-mort! toi, mon docteur «o chef?

V fe * THOaPR-LA-ÜORT.

** ~ Sire, voici .mon opinion médicale : Pour chasser les humeurs „

‘ abdominales, vu vôtre pouls inégal et vo^e trouble cérébral, il faut prendre um position horizontale et vous fourrer dans fotrj couche réÿalé... ^ f 1 • ’ , %

v aiuoKNBT, çui s'est levé el l'interrompt. ^

'’Doctèut, tu’ n’es qu’un animal! 4hl in vedx tnVnvdÿér couchée... El yous adirés, vous vous figure/, que je vais avaler vu» , drogues abominables, vos pilules et, vos boudions... aigu* 1 l Au premier apothicaire.) Qu’eat-ce que lu tiens U, loi?-., une nié-» déd né noire... (if fa swM.; Pauab! qui est-ce qui a ordonné ça?...

tafrieos.

Moi, Majesté../ *

■** BiGoasar.

Oui T eh bien, avale-moi ça imu de suite...

2MÉTICOS.

Comment? vous voulez... Siro...

MlfiOBNBT. * ’ *

Je l’ordonne... allons...

Éufricos. -,

J’obéis... {Il avale la médecine en faisant une horrible grimace.)

MiGONKET. *

Et ces pilules ?

qoutQonu.

Majesté... c’est moi...

uiGQSHa», montrant les pilules gui son I énormes.

Ah! tu voulais m’en faire avaler de e lle kltfdlft totf... Il est vrai que lu meles avais dorées... Allons! je veux voir comment Ça panera dans ton gosier...

*|L 1 ’ QÜWQUtAA. ...

-C’est que jetions de déjeuner... Sire...

«igo.nsf-t, fortement.

Je n’aime pas les oüm-i valions

OCtkOUIHA.

J’avale... [Il avale fe*pi/u/«.)

nigomkbt, allant à l'apothicaire qui lient la seringue.

(A Quinquina.) .Trèà-bieol... iWous à < «MG- cimse... Ces» loi, san* doute, celèbie Trompe- la-Moit qui as fait préparer ce roo'ède i mes maux? “

'*» TtWMPîî- LA UORT.

Il doit dire bénin, sire.., très-bénin...

'muoivstT.

Oui !... Eh bien l on va le l'iiilruduire |nnir moi, je t* le cède. Ml-/ 1 ... mais pas devai.i moi. plus lo>n... dirrièro moi... (A F apothicaire.) Sur* avec lui, et que l’opération se fasse, b i ôté, dans la -aile du Irôue... qu’il prenne louL.. tu m'en réponds sur ta léie.

CHOEUR

A«r : La def, la clef.

Obéi mon, .{bit )

Il tint ré-lcr q :j«ntl il ordonne,

Sf. far malheur, un raiao&M,

On nuua conduit droit aux prisona.

MlSONMBT.

Quand j# «ouffre, qu'on a-it matadat Que chacun, chex U pltannarien,

Aille prendre une régala-ir,

Adieu, doc leur», pwricx-vona bien.

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