LA DUCHESSE DE ROSA FIERA, ZERB1NETTE
ROSAFIBBA.
Tu as compris, Zcrbinetle?
ZERBHIETTB.
Oui, madame, dès que le prince Fidèle se présentera à ta porte de vos appartements, je l’introduirai dans ce boudoir. ROSAFIKRA.
C’est cola... Comment me trouves-tu aujourd'hui, Zerbinette? ZXRBIHSTTE.
Fratche comme une rose. (A part.) Une roso fanée...
LA CUATÎE BLANCHE.
ROSAFIERA.
Est-ce que je n’ai pas les yeux bac tus T
SERBIRETTB*
Vos regards n’ont jamais été plus vifs. (A part.) Quelle caricature !
rosafiera, avec une joie enfantine.
Oh! tani mieux !... ohl tant mieux! Tiens, prends ce bracelet... je te le donne...
ZRRBIXETTE.
Si c’est pour co quo j'ai dit a madame la duchesse... je ne Tai pas mérité...
nOSA FIERA.
Prends toujours... Dis- moi, t’as-tu regardé?
ZERBinETTB, regardant le bracelet»
Il est magnillquo... et monté avec goût...
IlOS A F) CRA.
Je ne te parle par du bracelet, petite sotte, mais bien de lui...
ZERBI.NETTE.
Ah ! du jeune prince.
ROSAFIERA.
Comment le trouves- tu?
ZERBÜfETTR.
Oh ! gentil h croquer.
BOSAFIERA.
Oh! oui, c’est un amour! {Musique.)
ZERB1M.TTK-
Mais attendez... j’entends v ntr...
ROSAFIRJU.
Qui?
ZERBtBKTTE, qui f St allé t'Otr.
L'amour en question... c’est lui!
rosafiera, vit ement.
Laisse-nous ! Ohl commo je suis éiuoiiouitée... (itfusiftM. — Z er binette sort.)