‹ La chatte blanche féerie et trois actes et vingtdeux tableauxChapitre 67 sur 120 · SCÈNE XX · texte numérisé non relu

SCÈNE XX

FIDÈLE, ROSAFIERA.

fidèle, s'inchnanf.

Ducbessot...

ROSAFIERA.

Enfin! prince! me voici seule avec vous... et malgré moi... j’en suis toute interdite!... Tout à l’heure, sous la fouillée, les oiseaux gazouillaient entre eux... Que se disaient-ils !... je ne le sais... mais mon Ame s'épanouissait h leurs doux chants d'amour !

fidèle, à part.

Eh bien, voilà qui promet... Je n’avais pas prévu cette difli Cttlté.

ROSAFIERA.

Ah! que je suis aise de pouvoir vous exprimer ici, sans témoins, lu haut intérêt que je porte à votre entreprise chevaleresque !...

Je m’en réjouis, madame...

ROSAFIERA-

Si jeune encore, si délicat, si mignon... et avoir fait ce périlleux voyage, et cela, dans le seul intérêt de votre souverain... Que c’est bien! ah! que c’est donc bien!

FIDÈLE

Je ne fais que remplir mon devoir, madame.

ROSAFIERA.

Et, dites-moi? n’y a l-il pas, par delà les monts, une jeune fille qui attend le retour do son chevalier?

FIDÈLE

Aucune jeune fille n’altend mon retour, madame...

ROSAFIERA. OrtC JXXSUO».

Oh! tant mieux., tant mieux !

fidèle, à part.

Ah çi, mais...

ROSAFIERA.

Alors, tu peux aimer sur la terre étrangère... rien nes’y oppose... El si une grande dame laissait tomber sur toi de sympathiques regards... si ollo rêvait pour toi la richeme ni les honneurs du rang suprême... celle grande dame, (sur un autre ton) qu’on peuscrais-lu ?

fidèle, aeec embarras.

Moi... duchesse... je me trouverais indigne de tant bontés...

ROSAFIERA.

Jeune! beau! vaillant et modeste! il a tout! il a tout!... ah je déchire le voile! Ecoulez, prince, restez ici, près de moi. Je vous fais une existence céleste, et j’obtiens de mon frère grâce de ce Pimpoodor... je vous fais rendre les richesses de Malapa, dont voua deviendrez l’égal... et feiur tout cela, qu’estque je demande en retour ? [Elle Ui line les yen x avec pudeur.)

Am des Lareusrt du cuuvtnf.

Un mol, un regard qui fuctoe t En G n le reste se devine...

Fiiace, pitié pour ma pudeur t Enfant, tu nie comprend» sans doute!

J’ai fait le» trois quant de la route,

A ton tour, «ime-nmi ton caur.

Je le proclame mon vainqueur !

Fidèle I (Bit).

Ou me dit encore •**«* bette,

Et je suie encor demoiselle,..

Ab! répoads-nuii !

Si tu m'offres U foi.

Un jour lu seras roi t nt ru.

iU me air.

Merci, merci, me dernoi selle,

Maie, hélas! le prince Fidèle Ne peut rien pour v.itrr bonheur,

U est entre nous dvs ulsucies

KOAiriKB». uvtt < Auteur.

L’amour fait faire des miracle!, *

fibAlb.

Apprenez donc la vérité,

J'ai fait le tnu de chasteté.

Duchesse! [Ifis.)

A la déesse de sages-.’

J 'ai fait présent do nia ji’unMM, Cherche*, ma foi *

Chez un autre que moi.

Votre vainqueur et rei.

ROSAFIERA, Ul'CC dépit.

Il suffit !... puisque vous ni* s.r. / pas apprécier l’honneur insigne dont jo voulais vous gratifier... Descendez donc jusqu’à ces gens-la pour êtru traiter: do la sorte !

FIDÈLE

Maduiuo, veuillez croire...

ROSAFIERA.

Vivo Dieu! Monsieur, en voilà assez; je vnusordouno d’oublier les hounételés que je voulais vous faire... Assurément j’étais folle !

FIDÈLE

Duchesse... calraoz-vous... de grâce... (Æ/utiçue.) ROSAFIERA.

Assez, vous dis-je ; voici le roi mon frero !

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