‹ La chatte blanche féerie et trois actes et vingtdeux tableauxChapitre 70 sur 120 · CHOEUR DES FEMMES STATUES · texte numérisé non relu

CHOEUR DES FEMMES STATUES

Aja .* Surpritt inatUndm.

Eb quoi ! noua eiutim»,

Ab! quoi plaUir, bonheur eitrtmA,

Pour nous, montai tuprtaM!

A noire cor! noua écbappoai.

EnSu noua reopirooa,

Notre malheur éuil le même El noua en récbappona.

Noua revenons... noua reparlons!

Elles s'éloignent en cintrant.

FETirFâTAFON.

Fichtre î comme elles rattrapent le temps perdu !

FlilB-üftBILLB.

Il me semble entendre au loin un cri sauvage.

pbtitpatavun, effrayé.

Oh ! c’est lui ! c’est le dragon qui arrive.

fidèle, à Fine- Oreille.

Peux-tu calculer la distance qui nous sépare encore de lui ? FMB-OREILLB.

Doux lieues environ... mais il marche vite, car le cri devient de plus en plus distinct.

noble.

Allons, mes amis, nous voici sur le champ de bataille!

PBTITPaTAFON.

Je ne suis pas fou decette oir reprise ; un dragon... c’est trèsmalin...

MUPPBLABALLB.

S’il ne s’agissait que de le manger cuit au court bouillon... je n’en ferais que quelques bouchées...

tuihquevort.

Quant à moi, je ne puis le boire.

■OURRtSQOI.

Et j'aurai beau enfler mes poumons, mon souffle glissera sur •es écailles...

pbtitpatapon,

Ah bah ! allons-nous-en... et puis, il (ail très-froid ici... j’ai le frisson...

FIDÈLE

Poltron t

PCTlTPATA PON.

Eh bien, oui... j'avoue que j'aimerais mieux avoir à combattre tout un régiment de cuirassiers, que ce dragon tout seul... pidèlb.

Mes amis, ne doutez ni de vous ni de moi...

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