SCÈNE XL
Las Mêmes, FEND-L’AIR, puis FORTE- ÉClllNE, ex ensuite
LE DR AGON.
(Afiuiÿue. — Fend-r Air arrive avec un panier qu’il dépou aux pied» de F'dèle.)
PIDÈLB.
Bien... maintenant éroui<-*-moi tous... Le dragon, nous a-ton dit, vient chaq .e nuit se désaltérer h celte fon'aine... Ce panier contient des aliments que j’ai fait préparer, aûn d’exciter la soif du montre... Fend-l’Air va les semer sur la routo qu’il doit suivre. (A Fendl'Atr.) Exécute cet ordre. (FendA'Air s’tnclint et sort.)
pititpatapos, à part.
Je ne comprends rien à cette manœuvre.
PIDÈLB.
Toi, Trinquefort, tu vas boire l’eau de ce bassin.
TRIHQUEFORT.
Tiens, justement j’ai soif.
PIDÈLB.
Déjà Furie Echine a dû, par nos ordres, transporter cinq cents pièces de vin à la source de cette fontaine... Regardez, n'est-ce pas lui qui s'approche là-bas ?
FBTtTPATAPOW.
Lui-môrne arec un énorme tonneau.
fortk-kchisk, entrant avec nne énorme tonne sur la télé. J'apporte la dernière lonnc...
NDELI.
Tu m'as bien compris î
FORTS- KCH MB.
A merveille...
FIDÈLE
A l’œuvre donc I
F0RTB-ÊCHHT2, s'en allant.
Je pirte celle-là avec les autres... (Il disparaît avec son fonnsau.)
Toi, Trinquefort, j'atlends...
TRINQC1F0BT.
Çà ne sera pas long. (Musique. — Il se penche au niveau du bassin et se mat à boire.)
pstitpàtapO!», à part.
Je compreuds de moios en moins.
NUE-OREILLE
Le dragon se rapproche... (Fend-l'Air revient.)
fidèle, à Fend- l’Air.
Est-ce fait? (F end-l'Atr fait signe que ou»,) Bien! TRUIQUBFOni.
Le bassin est tari...
FIDÈLE
Maintenant, regardez là-bas.