L’ESCALIER MYSTÉRIEUX
Musique, Coup de tam-tam. Un» ouverture se forme dans la muraille et laisse apercevoir un escalier brillant qui conduit au dehors.
Que vois-je !
fidèle, arrivant par l escalier.
C’est luit... encore vivant! Bon no Fée! soyez béttie! j’arrive à temps!
PIMPONOOR.
Qui êtes-vous... jeuue chevalier? Oh! ces traits... et ces paroles que je vlëns d’entondro.. . est-ce que je rêve?
PlbfeLB.
Mon cher prince, non... c’est Planchette qui est devant vous.
PIMPONOOR.
Blanchette!... c'est elle !
flofci*.
Qui vient vo'ts sauver... roatsvt-nez, venez, car mille dangers vous menacent encore... On pi-ut nous surprendre.
PIMPONOOR.
Oui, partons... Adieu, noir cachot... (A l'araignée qut fait sa toile sur la po te de la prison.) Adieu, pauvre araignée qui m’as console dans mon esclavage, (Ou n/rnddu bru il derrière la porte.) Ciel! on vient, noos avons été déeoim’r s, nous sommes perdus; c’est mon geôlier! (On entendle Geôlier crier du dehors:) Ouvrez! enfoncez celte porta!
L* porte voir sn éclats ; ClRur-d'Acisr et le* gardes veulent entrer, mais
ils en *ont empêché* par la toile qu'a laite l’araignée. Cette toile forme
un réseau de fer iofranehissabU derrière lequel s'agitent eu vain les
soldats de Mig^eatl.
nofeLK et PIMPONOOR.
Fuyons! (/!» sortent par l’escalier. A peine ont-ils disparu que le mur de la prison se referme.)
Quatorzième tableau