SCÈNE III
PIMPONDOR , *<«1.
Ah! ma pauvre araigm-o, nous avons un bon souper; nous ivoüs du veau. Ce cueurde moellon se serait-il amolli ! profitons do celle compassion passagère et buvons ce un guuuruux au ' souvenir do mes amours! {Jl se verse à boire.)
A» : de Follet on te sylphe.
A toi, Blauchelte, 4 mon bel angel A loi ma ne, à «oi mes jauni;
Là bas, j'en suis sûr, en «change.
Ton renur cal à moi pour toujours.
Parfois tu virna-à mon «cours.
Sur un grabat, par un heureux mensonge,
Tu in’appar^is dans un doua songe,
Je le vois meure au réveil,
Ceai comme un rayon de soleil Qui viral édeirer ma retrait*,
A lot je hoi«, & ma Blanclmte.
A loi !
A toi I
U vo boire, on entend chanter au deh or»; il t'arrtU et laisse tomber le go Met.
11 est un dieu pour ira amours,
Qui vient toujours à leur serr ure I riMf-OMDOR.
Mon ecuur me dit qu'il vient toujours.
Tou j vira,
A leur secours...
Treizième Tableau.