‹ La chatte blanche féerie et trois actes et vingtdeux tableauxChapitre 89 sur 120 · SCENE ni · texte numérisé non relu

SCENE ni

PIMPONDOR, PETITPATAPON.

rmroNDOR. se dégageant d'une touffe d'algue» marine» ; on ne fut toit d'abord que la lête et if viml du dissous par une trappe. Prrrrrrr...ou! (il se secoue.) Pofiqh î quo c’est donc mauvais l u u salee.

PBTiTPATAVOff, de C autre côli, mime jeu.

Brrrrrrr ! quel affreux plongeon !...

pupondor.

N’esl-ce pas toi qui clapotte, Petupatapon ?

PETITTATAPOM.

N’est-cc pas vous?... prince Pimpondor? où sommes-nous?

PIMPONDOR.

Mon ami, nous devons êire b pas mal de pieds au-dessous du niveau des baleines. (Us arrivent en se dibarrauant de leurs herbe». )

prtitpatapon.

O dégringolade! des marches du trftne au fin fond de la mert quel enfoncement 1

mrowoon.

0 Blancheltcl j'étais inondé do joie de t’avoir retrouvée... je croyais toucher au port, et me voici replonge dans une situation... amère, dans, un flux et un reflux d'évémmie ’i* étranges et aquatiques! Je vois luuti bu ri heur englouti pi s’en aller à vau-l’eau 1

PETlIpATéPON-

Le fqit est que nous voilé coulés! Lu ai-je bu do cette eau salée!

P|MPUB»QR.

Et moi ? Jo me sens gonfl i co;pipo une outre... je suis outré! Oui! jo suis outré de la conduite de cet infârpe Migonnet.

Page 1