‹ La chatte blanche féerie et trois actes et vingtdeux tableauxChapitre 92 sur 120 · PI RD- OR-CHEVAL · texte numérisé non relu

PI RD- OR-CHEVAL

A Pied-de-cheval, b une huttie .. je suis une huître de la j plus forte espèce. C’esi éiounaut que vous ne vous en soyez pis ; aperçu b ma conversation.

PIHPONCOIt.

Vous ôtes une huttro, monsieur?

PEflfFATAPOSL

Et moi qui les adore !

pirp-oe-ciiSval, fui serrant la main.

I Vous nous aimez, merci I... Mes semblable» sont donc bien reçus parmi vous ?

PINPOMDOR.

Oh ! parfaitement ; chez nous vous avez accès dans tous les palais!

PIED DE-CHEVAL

Aimable hospitalité !

PUtPONDOH.

|£t par douzaines encore !

ri RO-DS -CHEVAL.

Oh 1 que c’est bien de votre uart*... Que disait donc le père Clovisse, qui prétendait que les hommes nous conridéraieul comme les hors-d'œuvre d«* la création... cela n’est donc point? PRTFTPATAFON.

C’est-k-diro que vous ôtes le cljef-d’ceuvre de la création...

(à part) avec du gros poivre et du citron...

n*po!<Doa.

Ne pourriez-vous, chère huître, nous dire par quel moyeu I nous poumons remonter chez nous, car nous no sommes pas ici dans notre élément?...

P1BO-DB-CBBVAL.

C’est vrai... et je ne vous cache pas que vous coure* le danger presque inévitable d'être dévorés par quelque gros poisson... ils vous aiment beaucoup les gros poissons!... [ On coït passer j au fond un groe requin.)

PETÎTPATAfOR.

Il a raison... Teneal... voilà un requin qui passe là-bas..,

\ nous sommes croqués t... Non ! il ne nous a pas vus... il passe son chemin...

PIED-DE-CHEVAL

Oui... c’est un requin irès-disirait...je le connais... et puis il a la vue basse.

P1UPOXDO*-

Nous sommes sauvés L...

pibp-de-cheval.

Pas encore... car pn voici d’autres, et j'aperçois en outre les coquillages, qui n’ont pas l’air caressant du tout.

LA CHATTB BLANCHE.

■CèWB VI.

I.bs Mtap, LES COQUILLAGES. LE PÈRE CLOVISSE m tête. Plusieurs gros poissons au fond.

CHOEUR

Aux deux naufragés.

Arrêt*! (Ter.)

Que l’on s'apprête A In Dingrr.

Arrête! (Trr.)

C*#t 1# tnotnrnt dr nou* venger.

PETITPATAPOM.

Arrête!... Arrête I... permettez.

PIMI'O.NDOfi.

Nous demandons K nous expliquer ; on ne mange pas ainsi les gens sans les entendre !...

NOULOSQtrB.

Taisez-vous I... Poissonphages !... vous nous avalez là-haut., nous prétendons vous avaler en bas...

pinpomdor.

Etre ravalés h ce point !

PBTITPATAPOM.

Je vous préviens que j’ai le* lièvres... ceux qui me mangeront attraperont une gastrite.

MOU.CSQOl.

Vous pataugez, mon pauvre ami... la ruso est inutile... Qu'on les livre aux cachalots ! (On voit if. chaque cAté deux poissons énormes qui s'aeoncenf à mi-corps, et ouvres U une gueule effroyable.)

PIMPOXDO*.

Quel gouffre!

PrTITPATAPON.

C’est un four ?... je n’entre pas là-dedans...

cia) visse.

Oh ! vous y passerez 1

TOCS.

Aux cachalots ! aux cachalots! ' On se saisit d’eux, et on va les livrer aux poissotis qui ouvrent la gueule pour les recevoir,)

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