OC KAMI A
Qu’on respecte ces étrangers... je les prends sous ma sauvegarde... Prince, ma sœur, la fie des Gruyères te protège, tu n'as donc rien h craindre dans mon empire... Moi, Océania, fée de la mer... je le rends à la liberté!...
PIMPOKDOIL
Oh t merci, belle Océanial...
Ait ; Beau rit âge de France.
Merci, généreuse déesse.
A mon creur
Tn rends te douce ivresse.
O bonheur I De revoir notre terre Si chère !
Je pers, smsnt fidèle De l'emour.
Lk haat, U voix m'appelle Eu ce jour.
Et m’invite au retour.
nrimnrw.
Quittons ces lieux salés, pour le plancher de* vache# ;
Un jour de plus, un seul, st j'étais mariné.
mromoi.
Cherchons un sir plus pur pour sécher nos moustache*,
Car parmi ces poissons, l'air est empoisonné!
Trémolo. On voit approcher de* point» ne votants ru- lesçuels auinltnl Pimpondor et Fetiipalapen.
Ain : A bord, à bord, on nvue appelle. (Méduse.)
Parte*, partes, . . . „
D . le mer est belle,
Partons, partons,
u . vous la quittée ““•..O. U
Quand U-hsut l'amour n ° a> rappelle.
Pour T0U la terre n plus d'attraits!
nous
Lee poissons s'enlèvent en agitant leurs ailes. Peu d peu la mer s' abaisse, tous les personnages et le fond de la mer disparaissent.
Dlx-acptlème Tablrno.
On aperçoit au lointain une grande ville; Pimpondor et PetitpsUpen sont k * la surface de l'eau; une barque, montée par Forte- Echine et Tri oquefort, tait force de rimes, vers tes naufragés, et parvient k les atteindre et k lee recueillir. Le rideau tombe.