‹ La chevalerieChapitre 42 sur 70 · PAR ORDRE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES · texte numérisé non relu

PAR ORDRE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES

Abbés. Ils n'ont pas le droit de faire des chevaliers : Ne abbattt faciant milites (concile de Londres, en 1102, canon 18), 265.

Abécédaire pendu à la ceinture des écoliers, 366.

Abilant, désert « où Caln a tué A bel », 163.

Ablutions, fréquentes, Journalières, 335-337. — Ablution des mains avant et après le repas, 201, 536, 600-602, 651. — Sens exact des mots « demander l'eau », « corner l'eau », 600.

Auresôes, bosquets, 527 et n.

Accolade. Transformation de la colét en « accolade », 286.

Achoparts = Éthiopiens, 159.

Adam et Eve, figurés sur les cartes et mappemondes du moyen âge, fig. 19, 20; p. 153 et suiv.

Adam de Saint- Victor, poêle

liturgique du xn« siècle : sa prose Salve, dies dierumgloria, 546, n.

Adebonairir, apprivoiser un oiseau de proie. Théorie de Vadcbonairissement du faucon, d'après le De arte venandi de Frédéric II, 179, n.

Adoubement. I. Définition.

L'adoubement est l'action d'armer, de faire un chevalier. — Autres mots par lesquels on a exprimé l'entrée dans la chevalerie, 245. — II. Étymologie et sens primitif, 245. " L'étymologie dubban semble de plus en plus contestable. V. les textes cités par F. Godefroy (Dictionnaire de l'ancienne langue française, au mot Adouber). — III.

Origine. L'origine de l'adoubement est la Remise solennelle des armes au jeune Germain, 15, 16, 22. *Cf.

Roth, Die Rillerwûrde uni der Ritterstand, 228, 229.

— IV. L'adoubement in génère. « Un adoubement à la fin du xii» siècle », récit détaillé, d'après les textes des Chansons de geste , 309 etsuiv.'Cf. Roth, DieRittet toûrde und der Ritterstand, 251 , et la fig. 42, qui reproduit une miniature du xm« siècle, 320. — 'L'adoubement n'a été U3ité que pour les jeunes gens de haute famille.

Pour les autres il n'y a point de remise d'armes solennelle (Roth, loc. cit., 206, 207). — Les auteure de nos épopées ont supposé gratuitement qu'il existait une Chevalerie chez les Infidèles aussi bien que chez les Chrétiens. Dans Antioche (n, 55), le fils du Soudan de Perse dit à son père : « Vous m'a-

I. Notre contrera et imi H. Léon Le Grand a bien voulu travailler avec nous à la rédaction de cette table : nous l'en remercions ici très vivement. — La lettre n, placée après les chitTres du présent répertoire, renvoie aus notes du volume. — L'astérisque indique un certain nombre d'additions que nous avons cru nécessaire d'introduire dans le corps même de la Table pour améliorer et compléter notre œuvre.

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