‹ La chevalerieChapitre 44 sur 70 · CHEVALERIE CONSIDÉRÉE COM- ME LE BAPTÊME DE L'HOMME DE GUERRE · texte numérisé non relu

CHEVALERIE CONSIDÉRÉE COM- ME LE BAPTÊME DE L'HOMME DE GUERRE

Baptismales (Cuves). Cuves des xie-xn» siècles, fig. 8-12, p. 106-111. Cf. Aiol, v. 8143 (une cuve de fin or'/, Aliscans, v. 7585 (une cuve de marbre clair, etc.).

Barbacane, construction placée devant la porte d'un château, par delà le fossé.

Les barbacanes, d'abord en bois, sont bâties en pierre dès la fin du xne siècle, 459.

— Une barbacane au xnc siècle , description détaillée, 472- 474. — * « Inler muros et ante murale quod vulgo barbicanas vocant. » (Albert d'Aix, Pa- Irologie de Migne, t. clxvi, col. 476.)

Barbares (Souvenir populaire de l'invasion des), 170.

Barbe (Port de la), 233.

Barbeaux,. ailettes du fer de lance, 710, n.

Baril que porte le messager pour renfermer ses lettres, 203 et n.

Baron. L'enfance du baron, 101-184. — La jeunesse du baron, 185-244. — Éducation religieuse du jeune baron, 130 et suiv. — Son éducation scientifique, 143 et suiv. — ' Pour tout le reste, voy. Chevalier.

Barque de sauvetage, 725, • 734, n.

Barres, murale barrum. C'est une seconde enceinte autour du château, un mur de bois , fait de pieux et de planches. Entre les grands murs de pierre crénelés et le murale barrum ou les barres, se développe un chemin de ronde qui s'appelle les lices, 458. — Description détaillée du murale barrum, des barres, '474. — Barre delabarbacane,

Barthélémy (Anatole de). Sa doctrine sur l'origine de la chevalerie, 15-16, 22.

* Bassinet, casque à l'usage de ceux qui ne sont pas chevaliers. « Un bacinet, biax ostes, me querez, — Que soit d'acier et bien fait et temprez. — N'ai

cure d'iaume, oste, se m'aïst Dé, — Qu'ancor ne suis chevaliers doubés. » [Henis , B. N., fr. 19160, f° 13, v».)

Bassins. 1° Bassins à laver.

Dès avant le xni° siècle, on ne se sert plus de lavoirs, on ne « crie plus l'eau » : des écuyers, en des bassins, apportent à laver à chaque convive, 602. — Tenir le bassin était un office des damoiseaux ; c'était un honneur que l'on enviait, surtout quand il s'agissait de le tenir devant un roi ou un grand seigneur. Querelle à ce sujet entre Garin et Fromont, etc., 647, n. Cf. la fig. 107, p. 716 (d'après le manuscrit de 17/ortus deliciarum d'Herrade de Landsberg). — 2° Bassins de cuivre qui font office, à la porte du château , des anciens heurtoirs et des sonnettes de nos jours, 493.

Bataille. Ce mot a trois sens distincts dans les textes romans. Le premier est le sens actuel, celui de combat. — Récit complet d'une bataille :

1° Avant la bataille :

préparation religieuse ; confession et communion ; baiser de paix et pardon de3 injures; agenouillement général ; adoration de la croix ; bénédiction solennelle avec les reliques; allocution militaire, etc. 2° Pendant la bataille : signal par les buisines, l'honneur du premier coup, l'avant-garde engagée, mêlée générale, mille duels à la fois, retraite, poursuite, 746-754. — 3° Après la bataille : les chirurgiens s'occupent des corps, et les prêtres des âmes, 754-756. — Une mêlée, d'après le manuscrit de Vllortus deliciarum d'Herrade de Landsberg, fig.

145, p. 751 ; fig. 146, p. 752; fig. 147, p. 753. — Le second sens du mot « bataille » est celui de « corps d'armée, bataillon », 739. — Enfin bataille est synonyme de merlon. Une « tour balaillie », c'est une tour à laquelle on a appliqué le système de crénelage, 476.

Bataille loquifer, chanson de geste, 544, n.

Bâton entre les mains des mes-

TABLE ALPHABÉTIQUE (SAUCENT - BENEFICIAI). 793

sagers et qui est un de leurs signes dislinctifs, 712.

Baucent signifie un cheval qui a des « balzanes » , el par extension un cheval « pie ». C'est en particulier le nom du cheval de Guillaume d'Orange, qui fut tant aimé de son maître, 726-729;

— et c'est aussi le nom du cheval de Fromont, 280, etc.

Baudrier, baudré, 17, 18. — Le baudrier romain, 17, note 4.

— La remise du baudrier est, en réalité, un des rites les plus importants de l'adoubement ; mais, dans nos vieux poèmes, ce n'est jamais le baudrier, c'est l'épée qui joue toujours le premier rôle.

18, n. ; 323. — Ce que c'esl que le neu du baudré, 18, note 1.

Balgkncy ,Donjon de), 505,

Bayard, le « chevalier sans peur et sans reproche ». Sa confession à son maître d'hôtel, 45.

Bayart, cheval des quatre fils Aimon. V. Baïart.

Bayeux (Tapisserie de). Appartient aux dernières années du xie siècle. C'est une broderie tracée à l'aiguille.

607-609. — Ressources considérables qu'on y peut trou rer pour la description du costume militaire au xi* siècle, etc., ibid.

Beatus, moine espagnol du vin* siècle, auteur d'un Com mentaire sur l'Apocalypse.

Il avait eu l'idée d'accompagner son texte d'une carte qui a été plus d'une fois reproduite ou imitée après lui, 155, n.

Beauoency. V. plus haut Baugency.

Beaumont (De). Ses Recherches tur l'origine du blason. Théorie sur l'origine arabe de la chevalerie, 16.

Beauté. Type de la beauté au xh« Biècle chez les jeunes hommes : des cheveux blonds, des yeux « de faucon », une carnation blanche et rose, des épaules très larges, une taille très fine, 205 el suiv. — Idéal de la beauté chez la jeune fille et la femme au même temps : cheveux

blonds, carnation de blonde, cler visaige, yeux vairs, nez trailis, menton fourcelé, 375,

Beffroi, échafaudage roulant que l'on pousse contre les murs d'une ville assiégée, 761 et suiv. — Description détaillée, 762. — Le beffroi en action, fig. 149, p. 763. — On appelle aussi du nom de « beffrois » les loges, les tribunes pour les spectateurs et surtout pour les dames dans les tournois, 6S0.

Behourd, escrime à cheval, 335-337 et n., 440. — Behourd le jour de l'adoubement, après la quintaine,335.— Behourd le jour des noces, 440.

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