‹ La chevalerieChapitre 45 sur 70 · BENEDICTIO ENS1S ET A/1.UO · texte numérisé non relu

BENEDICTIO ENS1S ET A/1.UO

mm. 301-302, 304. — L'exemple le plus ancien est peutêtre le texte du manuscrit D 5 de la Bibliothèque Vallicellane à Rome (xi« siècle), Benedictio novi mûris. Son origine, son histoire, 265, 296 et suiv. Cf. 269, 275, 287, 288, 290, etc. — C'est le troisième et dernier mode, c'est le mode liturgique de l'adoubement, 273. — " De la transition entre la remise des armes à la Germaine et l'office liturgique de la consécration chevaleresque: Roth, loc.

cit., 228, 229. — Le rite de la Bentdictio novi militis consiste essentiellement dans la cinclion de l'épée par la main de l'évoque consécrateur et dans une colée adoucie, qui est accompagnée de ces mots : Eslo miles, 296. — La Benediclio novi militis a probablement été un usage d'origine pontificale et romaine, et qui de Rome a rayonné sur les autres pays de la chrétienté. Elle n'a pas été introduite en France avant le xu" siècle, et n'a été d'un usage courant qu'au temps de saint Louis, 300. — Le plu3 ancien exemple, peut-être, s'en trouve dans le manuscrit D 5 de la Vallicellane (xi's.). Description île ce manuscrit, facsimilé, 297. — Sauf le texte de la Vallicellane, on ne trouve pas, avant le xm° siècle, d'exemple de la Benediclio

novi militis, 299. — Aveu de D. Marlène qui déclare n'avoir jamais, dans les anciens Pontificaux , découvert aucune trace de la Benedictio novi militis, 299. — La Benedictio novi militis est représentée aujourd'hui par trois familles de textes : 1» l'Ordo vulgatus, qui dérive du texte de la Vallicellane; 2° le Pontifical de Guillaume Durand (qui a passé presque intégralement dans la rédaction officielle du Pontifical romain); 3° le texte du manuscrit 4748 de la Vaticane (qui n'est pas antérieur au xiu» siècle ) , 300, 301. — Beauté de ce rite dans les anciens Pontificaux :

*« Pereumdem [gladium] vim aequitatis exerceas , molem iniquitatis potenter destruas et sanclam Dei Ecclesiam ejusque fidèles propugnes et protegas...; viduas, ut pollicitus es, et pupillos et orphanos clementer adjuves et defendas; desolata restaures, reslaurata conserves, ulciscaris injusla, confirmes bene disposila, » etc. (Vat.,4748, cilé par Catalani.) — Deux des prières du Pontifical romain (Exaudi et Benedic) se trouvent déjà au xic siècle dans le manuscrit de la Vallicellane, 290, n. — La Benedictio novi militis ne doit pas être confondue avec la Benediclio ensis et armorum, 290, n.

Benedictio vexilli deluci On la trouve dans le manuscrit D 5 de la Vallicellane (f° 1, col. 1), avec la Benedictio ensis noviler succincti{ibid., col. 1 et 2), 298.

Bénédictions liturgiques. 1° Bénédiction nuptiale, 429, 430.

Cf. la bénédiction du lit nuptial, 441, 442; 590; — et celle du pain et du vin après la messe de mariage, 431, 442. — 2» Bénédiction de l'épée du nouveau chevalier, 272, 287, 290, 296, 311.

— 3° Benediclio novi militis.

V. plus haut. — 4° Bénédiction solennelle avant la bataille, 747, 748.

BENEFICiUM OU SOCIETAS, par-

ticipalion aux bonnes œuvres et aux prières d'une maison religieuse, 776.

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