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I:\tihibrs, interprètes et professeurs de langues

Latran (Concile de), en 1139.

L'Église y interdit l'usage de l'arc et de l'arbalète dans les combats entre chrétiens, 12 et n.

Lavoir, petite fontaine où l'on pouvait, avant le repas, se laver deux par deux, trois par trois, 601. — Usage de la « touaille », ibid. Cf. 502. — Depuis le xm« siècle, on ne se sert plus de lavoirs : les écuyers, en des bassins, « apportent à laver », 602.

Lazare (Résurrection de). De tous les miracles du Nouveau Testament, c'est celui qui a frappé le plus vivement les hommes du moyen âge, et que l'on évoque le plus souvent à côté de ces trois miracles de l'Ancien Testament:

« Daniel dans la fosse aux lions, Jonas, les trois enfants dans la fournaise, » 164.

Lendit (Fêles et foire du). On y chantait spécialement certaines chansons de geste relatives aux reliques de la Passion, notamment Fierabrat,

Léon IV (Saint), pape, 847-855.

— Son Epislola ad exercitum Francorum, 11, 12 et n.

Lépante (Bataille de), 7 octobre 1571, vu, vm. — 'Cf.une belle page de Rohrbacher, Histoire universelle de l'Église, 3» édit., t. xxiv, p. 579 et ss.

Lépreux, léproserie. Du sort des lépreux au moyen âge, et particulièrement au xn« siècle (d'après le roman d'Amis et Amiles), 611 et n. — 'Description très Intéressante d'une léproserie au xne siècle (.4BCdeM.deCaumont, Architecture civile, p. 95). — Une publication récente de M. A.

I.efranc sur la Léproserie de Noyon montre qu'on a singulièrement exagéré (au moins pour certaines régions) la rigueur du traitement infligé aux lépreux.

Lesquelles - Saint- Germain (Aisne). Fonts baptismaux, 106, flg. 8.

Lettres, inscription gravée sur l'épée; puis, par extension, arabesques, 706, n.

Lettres missives, messages.

Qui les portait? comment lés portait-on? qui les lisait?

Leurre employé pour dresser le faucon, 180, n.

Lever des fonts. Sens de ces mots. C'e3t « lever hors de l'eau » l'enfant que l'on baptise. Les parrains sont appelés levantes, et « lever » devient synonyme de « baptiser », 113. — Ce même mot a-t-il signifié « adouber » ? 246, n.

Lévriers, chiens de chasse,

Liart, cheval gris pommelé, 724, n.

Libéralité, 84, 85. V. Largesse.

Lices. C'est le chemin qui s'étend entre les murs du château, d'une part, et les barres ou le murale barrum de l'autre. En temps de siège, on y fait des rondes de jour et de nuit, 458. — Description détaillée des « lice3 », 474, 475.

— « Lices » des tournois, 686- 687,688.

Liget (Chapelle du). Peintures

murales, 577, n.

Limiers (liemiers), chiens de

chasse, 183.

Linceul, drap de lit, 533, et n. ;

— pour ensevelir les morts,

Lions (Combats de), 662 et n.

/wsr£(Écu),714, n.

Lit. Description détaillée. Deux types de lit, au xne siècle, d'aprè3 le manuscrit de VHortus deliciarum d'Herrade de Landsberg, 532, 533; 589- 592; flg. 97 et 98. — Définition de Vesponde (c'est le châlit), des pecols (ce sont les montants), 532, 533. — « Avant le xiii" siècle on enroule les draps autour de soi; depuis, la personne couchée les laisse tomber autour du lit, » 533. — Usage de s'asseoir sur les lits, 587 et n. — Ce qu'on appelle un lit cordeïs, 589. — Les époux partageaient toujours le même lit, 588. — Bénédiction et encensement du lit nuptial, 441, 442 et n.; 590, 591.— Lit mortuaire, 778.

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