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n., 449 et n.
Ménestrel (mini's<ma/tj)=jongleur au service d'un seigneur. V. Jongleur.
Mensonge. Horreur du chevalier pour le mensonge : Fins euers ne puet mentir, 79-81 ; 137. — Une des qualifications de Dieu qui sont le plus usitées dans nos chansons de geste est celle-ci : Par Dieu gui ne mentit, 81.
Mer Betée, une des bornes du monde. C'est la partie de l'océan Atlantique qui est à l'ouest de l'Afrique et qui, inconnue de nos pères, avait, à leurs yeux, un caractère légendaire et mystérieux, 156, n. ; 157. — Réfutation d'une erreur de Littré et de F. Godefroy sur le sens du mot betè, 156, n.
Mère. V. Femme.
Mérimée (Prosper). Sa Notice sur les peintures de l'église Saint-Savin, 577.
Merlon. Le merlon, que l'on confond avec le créneau, est cette partie du parapet qui est entre deux embrasures, tandis que le créneau « est le vide entre deux nierions ». Cf. avec le mot merlon les mots creslel et bataille (d'où « un mur crestelé » et une n tour balaillie »), 476. — Forme exactedes merlons, fig. 80, même page.
Merveilleuse, épée de Doon de Maience, 708, n.
Merveilleux. Le Merveilleux et le Surnaturel. Caractère des romans de la Table Ronde, 90. Cf. 32.
Mescbines, ou chambrières, 532. « Meschin » a le sens de « valet ».
Messagers (Monographie des) aux xn« et xm° siècles, 524 ; 712; 733, fig. 129. — Leur équipement, leur costume ; petit « baril » où ils placent le message qu'ils ont à porter,
Messages des barons. Les damoiseaux et « enfants » sont, entre autres, chargés de les porter, 203.
Messe, L'assistance quotidienne à la messe est une habitude de tous les barons, 42 ;