‹ La chevalerieChapitre 61 sur 70 · I. Instruments à cordes · texte numérisé non relu

I. Instruments à cordes

1» Vielles (violons), 2° harpes, 3° rotes, 4° gigues, 5° salterions, 6° monocordes, 7° chifonies. II. Instruments à vent : 1° cors et olifants, 2° graisles, buisines (trompettes), 3° chalemiaus (instrument à anche). III. Batterie : lMabors, 2° timbres, 3° « tambours de basque », etc., 655, n.

Oiidene de Chevalerie, petit poème symbolique du xiii" siècle, considéré comme une théorie faite après coup et qui n'a réellement rien de primitif, 291. Cf. 269. — Résumé complet, 291-294. — Cf. Chevalerie.

Ordo Homanus de la Bibliothèque Valli^ellane, 297-300 et n., contenant le plus ancien texte connu de la Benedictio novi militis. — En dehors de ce texte de la Vallicellane, on ne saurait rien citer d'antérieur au xne siècle, 25.

Ordo vulgatus, une des formes de YOrdo Romanus, 300, n .

Ordres militaires et religieux, ordres de chevalerie, 13; 91, 92. — Ils sont appelés par excellence « la Chevalerie de Dieu », 37, n. — Lettre de saint Bernard aux chevaliers du Temple qui peut être considérée comme le code primordial de tous les Ordres militaires, 13. — L'affiliation aux Ordres militaires ne confère pas la chevalerie, 307, n.

— On est reçu « frère » par la collation du manteau ; mais celte réception solennelle ne dispense personne de se faire adouber chevalier, 307, n. — La « dégradation » dans un Ordre consiste dans l'ablation, dans le retrait du manteau, 97, n. — Ordre de la Militia PassionisChristi ou de la « Chevalerie de la Passion »

que veut créer Philippe de Maizières. Résumé de la Règle nouvelle, 93, 94.

Oreillers, 532-533, 590.

Orfrois, 411, n., 419.

Oriabel, héroïne de Jourdains de Blaivies, 267 et n., 437.

Oriflamme, « maître gonfanon de Saint-Denis ». Sa forme au xn° siècle, 753. — Comment il ne faut pas la confondre avec Yenseigne, avec le dragon du Roi, 754.

Origene, considéré comme l'ennemi de la rnilitia et de la

guerre : « Nec euim contre gentem ullam arma capimus, nec bellum gerere discimus, » 7.

Ormes ombrageant le perron du château, 523 et n.

Ornement. L'histoire de l'Ornement au moyen âge se divise en deux périodes : 1° avant le xiii0 siècle, déformations du feuillage antique, qui est dérivé de l'acanthe, rinceaux, semés, enroulements avec figures et monstres ; 2° depuis le xiii» siècle, imitation des feuillages naturels, etc., 575.

Orphanotrophia, 52.

Orphelins et veuves. Un des premiers devoirs du chevalier est de les défendre, 51,

Orri (Le roi), un des principaux personnages de la chanson d'Auberis H Bourgoins, 27; 46; 529; 772.

Ons, jardins, 527 et n.

Ost, armée. Convocation de l'ost, 714.

Osterins, draps de soie teints en pourpre, 399.

Otinel, chanson de geste, 544, n.;773.

Oublies, 641.

Oubliettes. Les prétendues « oubliettes » ne sont presque partout que des glacières, des latrines ou des prisons, 515, n.

Ouilly (Manoir d'), près de Falaise, 526, n.

Ours. Ours élevés dans les ménageries, 503. — Combats d'ours, 652 et n. — Rôti d'ours, 634 : *« Un ors farci fait au feu tornoier. » (Girbert de Metz, B. N., fr. 19160, f° 267, v°.)

Ouvriers, 469-471 ; 502.

Page. Histoire et fortune de ce mot. Comment il a d'abord exprimé un homme de condition peu relevée, et jusqu'à un aide de cuisine (pages de cuisine, pages de palefrenerie, etc.). « Le mot page, jusqu'au temps des rois Charles VI et Charles VII, semble n'avoir été donné, dit Fauchet, qu'à de viles personnes,

comme à des' garçons de pied, etc. », 196.

Païens. C'est le nom que les auteurs des chansons de geste donnent partout aux Sarsasins, aux Musulmans. L'un des premiers devoirs de tout chrétien, et principalement de tout chevalier, est de lutter sans trêve contre les païens, 70 ; — auxquels nos

poêles prêtent cependant les institutions, les mœurs, et parfois jusqu'aux vertus chrétiennes, 144, 145 et n. — V.

Islam.

Paile, tissu de soie brochée, 398. — Les pailes viennent surtout de l'Egypte. On les appelle, à raison de cette origine, « pailes aufriquanz ou alexandrins » , etc. , 597. —

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