‹ La chimie de la ferme [microforme]Chapitre 66 sur 87 · POUVOIR CALOREMQUE COMPARÉ DES DIVERS ALIMENTS · texte numérisé non relu

POUVOIR CALOREMQUE COMPARÉ DES DIVERS ALIMENTS

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ordinaires. gecs.

Tourteau de coton (décortiqué). 1000 1000 A ne do té eco GX 957 986 FrOMENTi in ns ssl o seeds 6 0 913 967 Tourteau de lin....,.... FM TR 902 937 POR is. : DU pt CU DE 860 918 FATINE DO TIZ .. coco. 859 879 Fèveroles................. red 840 900 Orge....... Nr ne dite on ot x:.0 883 VOD DES dent seu no de va S 715 785 PORT: es dés cosircenee 700 714 Son de froment....... .......... 695 735 Orge de brasserie (sec).....….... 674 680 Foin de prairie (1er gone fi 565 607 Tourt. de coton (non décortiqué) 555 582 Foin de prairie (moyen)........ 530 563 Foin de prairie (dernière qua- | M le céstanavrs cie: 486 517 Foin de trèfle............,. ..... 477 524 Paille d’orge..... ............., 441 474 Fanes de féveroles ............. 424 477 Paille d’avoine.................. 423 454 Paille de froment. ....…. Re e 407 Pommes de terre............... 258 929 Orge de brasserie......,...,.... 176 680 Ensilage de maïs........... vs: 134 592 Betteraves.......... USE PCR 99 757 Navets de suède....…............ 90 768 NAVOUR ..iie te, 71 761

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L'exactitude de ces chiffres dépend de la composition et de la digestibilité des aliments, et comme l’une et l’autre sont suj:ttes à bien des changements, les pouvoirs calorifiques du tableau doivent être considérés seulement comme approximatifs.

Le tourteau de lin, à cause de la grande proportion de graisse et d’albuminoïdes qu’il contient, semblerait devoir occuper dans le tableau une place plus élevée que le maïs ; son infériorité doit être attribuée à sa digesti- - bilité imparfaite. Il a été démontré en effet, que 20 p. c. des matières organiques du tourteau de lin ne sont pas digérées, et restent en conséquence inutilisables pour l'animal, tandis que pour le raïs, la perte, de ce chef, ne s'élève qu'à 9 p.c. Les tourteaux de lin occuperont dans le tableau ci-dessus un rang d'autant plus élevé qu'ils seront plus riches en graisse.

Il résulte de ces donvées qu'un poids égal d’aliments secs tels que du maïs, du froment, des pois ou des tourteaux a une valeur nutritive à peu près équivalente si, bien entendu, la ration comprend une proportion suffisante de matières albuminoïdes ; tel sera le cas pour le mouton, par exemple, si on lui donne ces aliments secs concurremment avec du bon foin de prairie.

On peut, sans altérer la valeur nutritive de la ration totale, substituer un aliment à un autre. Il y aura donc avantage pour le cultivateur de se tenir au courant des prix du marché et d'employer les aliments qui coûtent le moins cher.

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8. Proportions des éléments albuminoïdes aux nonalbuminoïdes.—Lorsqu'il s'agit de combiner les éléments d’une ration, il est de la plus grande importance de considérer la proportion relative des albuminoïdes digestibles aux albuminoïdes non digestibles ; ce rapport est désigné sous le titre de ‘“ relation nutritive ” de la nourriture. Avant de déterminer cette relation, il faut réduire en leur équivalent d’amidon, les éléments non albuminoïdes. On a obtenu les relations nutritives consignées dans le tableau suivant, en se basant sur la composition moyenne des aliments donnée plus haut, et sur la digestibilité de leurs éléments, déterminée par les expériences allemandes :

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