‹ La Chine en révolutionChapitre 7 sur 13 · La Chine moderne^ chez Roger, p · texte numérisé non relu

La Chine moderne^ chez Roger, p

souci de tenir haute là-bas la dignité de notre réputation. C'est loin et c'est un champ d'opérations pour la iinance cosmopolite.

Les ambitions politiques, les rancunes dans le pays, la diplomatie et les finances au dehors, étouffent les mouvements de politique régionale à base économique, qui commençaient de se réaliser, selon l'esprit réaliste du pays, au Seutchoan et au Sud. Une centralisation oppressive, domination d'un dictateur ou contrôle de l'étranger, ne peut anéantir cet esprit, mais prolongera le malaise en retardant l'épanouissement du germe vital.

Nous sommes ici introduits dans le présent, et mis en goût d'y regarder de près par nous-mêmes, d'y voir le jeu des intérêts et des héroïsmes, et de nous y insérer utilement et dignement, si nous décidons de prendre place.

Les parties III, IV et VII de ce livre ont paru dans la Revue de Paris.

Boult-sur-Suippe, le 30 septembre 1913.

P. -S. — A Péking le 6 octobre a eu lieu rélection définitive à la présidence de la République, qui devait se faire il y a six mois ; Yuan est élu ; on mande de

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