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fl nous iiarrivons mallicureusemeiil à le comprendre qu"en voyani liiiT les aiilrcs peuples.
L'arc chinois exige un effort égal à 70, 80 et 90 livres; il porte à environ 1(S() pas, soit à 120 mètres; il est long de cinq pieds.
Les soldats chinois sont armés dun sabre qui est le copis dont parle Xénophou, de diverses lances et hallebardes, tsyail, d'arcs qui se portent sur la cuisse gauche, engagés dans l'étui appelé par les Grecs gorytos, tandis que le carquois pend sur la cuisse droite. Ils ont de plus des boucliers d'osier ou de cuir d'un diamètre habituel de trois pieds et du poids de cinq livres ; on les appelle ton-pey. Tout cet armement rappelle celui des Scythes; il ne doil différer en rien de celui des Mongous de
CAVALIEKS TARTABES.
D APRES l iN OUVRAGE CHINOIS.
Timour; d'anciens dessins font voir qu'il était encore au seizième siècle celui des Moscovites.
Les Chinois ont une petite arbalète assez ingénieuse : les flèches, au nombre de huit ou dix, y sont superposées dans une rainure qui les laisse successivement tomber sous la main ; le tir est alors aussi rapide que celui d'un revolver : il faut ajouter qu'il est plus incertain encore.
Comme armes à feu, ils ont le mousquet à mèche et à rouet; ils en ont de foii longs , dits fo-lan-ki , qui s'appuient sur une fourche , comme ceux de nos anciens mousquetaires dessinés par Callot, et lancent des projectiles d'une livre : c'est ce que les Anglais appellent d'un mot dont l'origine m'est inconnue, (jingalls.
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