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passées quand le cortège y arriva. Une foule compae entourait l'entrée et remplissait les rues et la place qui j trouve devant et tous les abords. La garde était rang* des deux côtés de la cour, où Ton découvrait le dais soi lequel devait avoir lieu la cérémonie. Les officiers eur péens se placèrent à là gauche du dais, qui est la pla* d'honneur, et à la droite étaient réunis un certain noE bre de mandarins. Au fond du dais- il y avait deux petit tables et des chaises, celle de gauche pour lord Elgin, celle de droite pour le prinee Roung. Tout près de chaise de lord Elgin s'en trouvait une autre pour le cou mandant en chef; des deux côtés, a angles droits, étaie dix petites tables et chaises pour les officiers supérieu des deux nations ; en arrière de celle-ci il y en avt encore une autre rangée destinée aux autres officiers.
« Au moment où la chaise k porteurs de lord Elg arriva à la porte, les troupes présentèrent les armes et musique joua le God save the queen. Sa chaise fut port jusqu'en face du dais, et alors le prince Koung s'avan pour le recevoir, accompagné par tous les mandarin Après un salut froid de la part de lord Elgin, et un sal plein d'anxiété et d'hésitation de la part du prince Kouu lord Elgin s'avança immédiatement vers son siège s'assit en faisant signe à Koung de prendre celui de droi 'i qui est considéré comme étant inférieur. Entre eux de i se trouvait une table, sur le devant de laquelle étai^ placées les boîtes qui contenaient la convention et traité.
« Lord Elgin entra aussitôt en matière en disan'i M. Wadede donner à Koung la traduction de ses plei' pouvoirs et de lui demander par réciprocité à voir 1 siens. Le prince Koung dit que les siens n'étaient p aussi étendus, mais tout aussi amples en tant que poi voirs, et remit k lord Elgin le décret de Tempereur^ lui conférait des pleins pouvoirs pour négocier et coi
ire la paix, et pour apposer le grand sceau de l'emp''^
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«wiRne ratification du traité. La convention fut signée, •et' chaque pléaipoteûti«tr« y apposa son cachet.
«Les .copies du traité furent ensuite échangées, Koung :y apposant le grand sceau de l'empire, et certifiant sou^ son propre sceau et sa signature que la ratififcàtiôh dii traité avaitélé dûment accomplie, et que l'apposition dti grandsoeau de l'empire impliquait Tacceptation par I'^èéppereor de toutes les conditions et obligatioils c<>Qtânues ida» le traité.
« Lord Elgin et le priaœ RoUtig échangèrent entre eux ^quelques souhaits convenables -^r le résultat du traité ^et exprimèrent l'espérance <fÉi^\ amènerait un bon accord t entre les deux gouvernestfcnts ; le prince faisant observer «que beaucoup de fautes avaient été commises jusque-là ' dans leurs relations «ivec les étrangers et que >es afiTaires avaient été très-mal dirigée^^ mais que maintenant qu'il les avait prises entre t^es mains, il espérait qu'un nouvel état de choses alMt (commencer.
« Ensuite lord £lg$n>seleva^ Roung fit quelques pas à travers la plate-^f^nwe, puis s'arrêta; lord Elgin fit de "■ïéine, et ce ne fut qu'après des signes énergiques de la pi*t des mandarins de la suite de Koung et quand lord '^Iginsefal arrêté que Koung fut amené, après quelques ^oiiaeots d'hésitation, a accompagner le premier Jusqu'au ^OM du dais.
« Le prince Koung a environ vingt-huit ans, mais pa- ^^H plus vieux; sa figure ne manque pas d'intelligence, ^^ais elle avait une expressit)n de souci inquiet et ner- ^^Ux, comme si la crainte luttait avec la colère, sans ^^Ute en se trouvant dans une position si difiTérente de ^^Ue qu'il avait été accoutumé d'occuper en présence des *^^Uts fonctionnaires du gouvernement; cependant il y ^^ait un singulier mélange de familiarité et de respect ^^Us les manières des mandarins à son égard ,,....
^^ somme il éprouvait une très-grande crainte. Il la sur-
S6i LA CHINE RETIENNES.
monta tant soit peu le y ans son eut avec le baron Gros, et l'on 1 r montra com tivement gracieux ,
« Les manières de lord Ëlgin furent calmes et p de dignité
« Une des scènes Içs pi s intéressantes de cette je fut de voir rattenti< 'ieuse avec laquelle les g
priocts et les ministres î Fempire surveillaient le nières de lord El^in, comme s'ils étaient pénétrés crise dangereuse riiiIlH aversaient, mais attentif dangers qai les j iç-aient et les environnaient ei
a Le retour de J sadeur et du commanda
chef s'accomplit dans in même ordre qu'à l'aller, m rues étaieut occupées sur différents points par les ti de sir Rohert Napieî% qui les avait placées ave grande habileté, en m 3 que les forces britani étaient alors maîtresses de la capitale de l'empire chi