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aites. ont. été, par.suite même de cette mobilité. (Obs. [, IT, HT, IV, etc.)
Enfin, il est;:un avantage histologique que l'on. peut
considérer. ; . La paroi de l'estomac est épaisse, résistante,:el.les sutures qu'on y attache offrent une grande solidité. De “plus, l'épaisseur croissante: des: plans musçeulaires, à emesure qu'on:se .rapprothe du pylore,:au voisinage duquel précisément doit:se faire labouchement, est -une condition excellente pour la formation d’une. val- .vule oùud'un sphineter autour de l'orifice nouvellement créé: C’est là, ilest vrai, une simple hypothèse :qu'aueun fait anatomo-pathologique n’est venu:démontrer, «mais que certains phénomènes physiologiques, sem- -blent indiquer comme {res-acceptable.
En résumé, les avantages anatomiques dela:cholécystogastrostomie sont. fes : grands. : S'is;le :sont moins que ceux de la colostomie ou de Fentérostomie
proprement dite,:ce n’est;pas à considérer, vu les inconvénients.de ces opérations quiles font condamner ; -et si ceux de la duodénostomie leur: sont normalement supérieurs, .on. à vu que les conditions pathologiques habituelles leur permettent rarement de se:présenter dans toute leur intégrité.
: La cholécystostomie au point de:vue physiologique. — C'est: au point de vue’ physiologique :que : l'anastomose cholécystogastrique est. surtout:intéres- -sante, Nous avons vu:que la bile était nécessaire:au -suc pancréatique dans: la digestion des graisses, el
-nous savons que: la duodénostomie biliaire;-pa: suite
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même dela réunion opportune qu’elle fait de deux sécrétions serait, sans ses difficultés, une opération parfaite ; nous allons maintenant examiner si l'introduction prématurée de la bile dans le tube digestif n’est pas un gros inconvénient au point de vue dela digestion même.
C'est une opinion enracinée depuis longtemps dans l'esprit des médecins que celle de l'influence néfaste de la bile sur la fonction gastrique.
Galien n’a-t-il pas dit, il y a 1700 ans, que « la présence du fiel dans l'estomac en entrave la fonction? » Depuis ces temps reculés, l'hypothèse n’a fait que se fixer davantage.
Chaput prétend que « le passage de la bile dans l'estomac arrête la digestion gastrique » et « qu'il est important d'éviter cet inconvénient ». Il ne fait en cela que répéter le jugement d’un grand nombre de physiologistes.
Fredéricq et Niel expliquent aiasi l’action de la bile : « La bile précipite les produits de la digestion gastrique des albuminoïdes. Au moment où le chyme acide venant de l'estomac pénètre dans le duodénum, il se trouve soumis à l’action de la bile. Les sels des acides biliaires précipitent la syntonine, la propeptone el la peptone ; la pepsine est entraînée mécaniquement et la digestion peptique cesse immédiatement. L’alcalinité de la bile concourt alors à neutraliser (incomplètement, il est vrai) l'acidité du suc gastrique. La précipitation de la pepsine et la neutralisation de l'acide chlorhydrique ont sans doute pour effet utile d'empêcher le suc gastrique de détruire les ferments
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du suc pancréatique. » Que ces phénomènes soient réels, et qu'au lieu de se passer dans le duodénum, ils aient pour théâtre d'action l'estomac, on se figure les graves perturbations qu'ils doivent provoquer dans la nutrition.
Landoïs dit plus directement : « Quand la bile pénètre dans l'estomac, l'acide chlorhydrique du suc gastrique se combine avec les bases des sels biliaires : il se forme principalement du chlorure de sodium et des acides biliaires libres. La réaction du suc gastrique se trouve en grande partie neutralisée. Les acides biliaires (qui remplacent alors l'acide chlorhydrique combiné avec le sodium) sont inactifs dans la digestion stomacale.
« La neutralisation du suc gastrique provoque aussi la précipitation de la pepsine et dela mucine ; mais s’il seforme de nouvelles quantités d'acide par la muqueuse de l'estomac, la pepsine se redissout. La bile introduite dans l’estomac a encoreune autre action nuisible sur la digestion gastrique; elle ratatine et rend dures les matières albuminoïdes qui ne peuvent être peptonisées qu'après avoir été préa'ablementgonflées. »
Viault et Jolyet affirment que « si la bile pénètre accidentellement dans l'estomac, elle y arrête la digestion gastrique ».
Nous pourrions multiplier à l'infini les citations, mais celles-ci nous paraissent suffisantes, car il ne peut y en avoir de plus catégoriques.
Ainsi donc la bile jetée dans l'estomac est accusée des plus fâcheux méfaits. Elle neutralise l'acide chlor-