‹ La cholécystogastrostomie: dans l'occlusion supposée complète et directement irrémédiable du cholédoqueChapitre 29 sur 50 · NES · texte numérisé non relu

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hydrique, précipite trop tôt les peptones, durcit les matières albuminoïdes,.en un. mot, amène dans la digestion gastrique de telles perturbations qu'elle Farrête immédiatement. à

Nous nous sommes demandé sur quelles expériences ces physiologistes avaient établi des jugements aussi précis, aussi catégoriques, eb nous les avons r'echerchées. ,

Or nous n'avons trouvé que celles de Claude Bernard, répétées et variées à l'infini par Schiff, Maly, Hammarsten, Burchardt, Enrich et Boerhave. Ge sont toutes.des expériences: in vitro qui peuvent se résumer de la facon suivante :

Si J’on met en présence dans un récipient une albumine quelconque et une quantité suffisante de suc gastrique, la digestion se fait immédiatement ; mais si lon vient à verser dans le même récipient, soit d'un seul coup. soit par fractions, un certain volume de bile fraiche, la digestion est immédiatement arrêtée et cette perturbation se trahit par le précipité floconneux que donnent les matières albuminoïdes déjà dissoutes.

Certes, à première vue, cette expérience est coneluante, mais combien de phénomènes physiologiques, quoique nés dans des conditions apparemment semblables, diffèrent du laboratoire à l'animal! Du reste, dans le Cas qui nous occupe, ces conditions mêmes sont loin d’être identiques. On ne peut comparer tout d'abord un vase inerte et froid à l'estomac réchauffé et toujours en mouvement. Puis, les variations des quantités en présence ne se comparent pas d'un cas à l'autre. Ici, ce sont trois substances qui sont dès le

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