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leur obstuction est fréquente, et les symptômes qu’elle engendre sont graves et frappants.
Elle peut occuper tous les points de la canalisation biliaire, depuis le cholédoque à son embouchure dans l'intestin, jusqu’au canalicule le plus intime de la glande hépatique. |
Dans presque tous les cas, le résultat est le même : l'engorgement du foie par la bile, le déversement de celle-ci dans le sang, l’ictère enfin avec ses funestes eonséquences.
Depuis longtemps, les chirurgiens se sont préoccupés d'attaquer directement la cause de ce syndrome, mais il a fallu l’antisepsie pour espérer de réels résultas.
Avec elle, il est en effet des obstructions que l’on peut atteindre sans danger, qui sont parfois facilement abordables; par contre,jil en est d'autres, et ce ne sont pas les moins nombreuses, que leur situation même place au-dessus des ressources actuelles de la chirurgie. Tant que l'obstacle. siège: sur le cholédoque, dans la vésicule,au canal cystique, on peut l'attaquer : mais s’il se dérobe dans la profondeur du parenchyme hépatique et réside dans les origines mêmes des canalicules biliaires : il esb toujours inutile souvent, dangereux d'y porter. la main.
Du diagnostic étiologique et topographique de l’obstacle dépend donc lintervention. On ne fait pas courir impunément à un malade affaibli, cachectisé, les aléas d’une laparatomie, et l'on ne s’y décide qu'avec: