‹ La Chorée CongénitaleChapitre 3 sur 38 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Avant d'aborder notre sujet, nous sommes heureux de pouvoir accomplir un devoir de reconnaissance envers les maîtres qui nous ont dirigé dans nos études médicales.

Un nom doit être inscrit avant tous les autres, celui du regretté professeur Verneuil. Nous avons eu l’honneur d’être un de ses derniers externes. Pendant deux ans, nous avons profité de ses excellentes leçons au lit du malade, où dans une causerie familière, mais toujours élégante, Verneuil nous prodiguait les fruits de son immense expérience clinique, et de son bon sens chirurgical. Nous joindrons à son nom celui de M. le D' Labbé, ancien médecin de l'Hôtel-Dieu, qui fut un de nos premiers guides et non des moins aimés.

M. le professeur Pinard nous a fait le très grand honneur de nous attacher pendant plusieurs mois à sa clinique d'accouchement. Ce fut pour nous une bonne fortune ; nous avons pu apprécier, à notre grand avantage, son brillant enseignement que rehausse encore l'honnêteté scientifique du maître et que rend si séduisant son amabilité personnelle. M. Pinard nous a, d’abord, « désappris » puis appris l’obstétrique. Nous n'oublierons jamais l’enseignement de Baudelocque, et les services qu'il nous a déjà rendus.

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