‹ La Chorée CongénitaleChapitre 4 sur 38 · RATE EE · texte numérisé non relu

RATE EE

M. le professeur agrégé Ricard a été un de nos maîtres en chirurgie. Nous n’étonnerons personne en disant qu’il a été le plus aimable des chefs. M. Ricard ne pourrait pas ne pas être aimable. Nous le remercions bien vivement de tout l'intérêt qu’il nous a témoigné pendant l’année que nous avons passé sous sa direction.

Nous avons dit ailleurs quelle dette de reconnaissance nous avions contractée envers M. le D' Ballet.

Nous remercions aussi tous nos autres maîtres MM. les D'° Le Gendre, Varnier, Monod, Clado.

A la fin de nos études, nous dûmes, pour des raisons particulières, séjourner pendant quelques mois à Tunis. Nous trouvâmes dans la personne de M. le D' Bastide, médecin en chef de l'hôpital St-Louis, le plus sage des conseillers, et le meilleur des amis. Nous tenons à lui exprimer de nouveau toute notre reconnaissance et à lui affirmer que nous n’oublierons jamais sa bienveillante bonté à notre égard.

Nous n’aurions garde d’omettre ici le nom de mon oncle M. Lascoux Bertrand, qui, dans l'exercice de notre profession, a su s’attirer la sympathie de ses malades par l’honnêteté de son caractère et gagné leur confiance par son habileté de praticien. Nous n'oublions pas qu’il a guidé nos premiers pas dans notre carrière.

Que M. le professeur Brouardel, doyen de la Faculté, veuille bien agréer l'hommage de notre reconnaissance,

pour l'honneur qu’il nous a fait en acceptant la présidence de notre thèse.

Page 1