SCÈNE IX SAVARIN, ANGÉL1NA
SAVARIN, «eu!.
Il perdra!... Oh! oui, n’est-ce pas ? Il perdra ... (Angéima ejt entrée par la droite, son ouvrage à la main.**) Ah I c’est toi,
Angélina?
ANGÉLINA
Oui, mon ami, je t’ai vu seul et je suis venue travailler ici, pour te tenir compagnie.
SAVARIN, la regardant avec amour.
Lsl-elle gentille? (Chaug.aut tout à coup de visage et »'approebani d’elle.) Tu m’aimes, n’esl-ce pas, Angélina?
* Savarin, Barbillon, Anaatasie.
*• Savarin, Angélina.
LA CHOl'ETTK
Mais...
Tu m’aimes, dis?
ANGÉLINA, étonnée SAVARIN, pressant.
ANGELINA
Certainement. Pourquoi cette question? v Savarin.
Pour rien.., Ure idée... (a part.) Ah! que le diable emporte Barbillon !.. (Ou entend au dehors le cri de la chouette). Ah! encore cel oiseau! (il saisit sna fusil et s’apprête i s'élancer)- ANGÉLINA, roulant le retenir. ' -
Mon ami, je l’en prie.
savaRin, se dégageant.
Non! cette fois j’aurai sa vie...
ANGÉLINA
Mon ami! (Sararin sort en courant.) Et C8 M. PrOSper qui va revenir. Oh! je ne reste {vas ici. (£Uo s'apprête h sortir.)