SCÈNE X . ' - . v
ANGÉLINA, PROSPER, puis BARBILLON.
PROSPER, entrant virement parle fool.*
On ne passe pas! . ..
Laissez- moi. ' .
PROSPER
Non, madame... Je suis venu pour reuchainer, renchainuns!...
BARBILLON, paraissant h la fenêtre.'
Encore le petit!. .. Je suis en train de gagner!
PROSPER
Où en étions-nous, Àngélina? Ah! vous mo disiez que vous m’aimiez!...
^An^dlina, P.oper. . -, -
BARBILLON, de la fenêtre.
' Ab! luth! -
• ANGÉLINA, te loraot.
•' Moi!... Mais non!.
PBOSPER.
Non, chez les femmes, ça veut dire oui... Voyons, faisons notre plan... L’important, e’est de tromper votre mari. '• •
BARBILLON, A part.
Pauvre Savarin!
Mais monsieur...
PBOSPER.
IVabord, nous sommes sûrs de nous vo:r aussi souvent que nous voudrons, çrâce à la chouolle... \ous savez, mon petit système ? (il porte Pinsirumeoi 1 ta bouche et ea tire oa ton.)
ANGÉLINA, cffrajé*.
Taisez-vous! taisez-vous!
BARBILLON, A part.
Ab! je comprends... Pauvre Savarin!
ANGÉLINA, regardant au fond.
Voici mon mari!. . (EU* te saura à gauche, 1 er plan.) PBOSPER.
Savarin ! Trop tôt ! (H te dirige Ter* la droite, «ait ae troore Ut A ms avec Barbillon qd etl entré par la fenêtre.) Ohl (il fait on dotai tou A gauche.) - -