PROSPER, BARBILLON, SAVARIN
SAVARIN, revenant l’oreille basse.
Encore bredouille... Je n’ai rien vu... (Se trouvant nez b ue* arec Prosper qui fi!a.}CornmetH! EneOre-VOUS ?
PROSPER, tièi-^êué.*
- Oui, M. Savarin... Mon Dieu ! ça s’explique joliment facilement, allez 1 Figurez-vous que je croyais ayoir oublié mon papier à cigarettes... Et puis, pas du tout !...
SAVARIN, un peu irrité.
M. Piosper...
BARBILLON, bai.
Tais-toi 1 (a Prosper.) Vous avez du papier à cigarettes?
PROSPER
Oui, M. Barbillon... du Job.
BARBILLON
Vous en demanderai-je une feuille? r
PBOSPER, arec empressement.
Comment donc! (Il met 1 a main b son gonfset. Pendant ce t, tnps Barbillon fouille dans son paletot et lai prend le polit instrument.)
BARBILLON, h part, arec joie.
Je l’ai !
PROSPER, lui tendant le papier.
Voici le Job, M. Barbillon.
BARBILLON
Merci, je ne fume jamais.
PROSPER, stupéfait.
Ah!
Savai in, Barbillon, Pio- per. ^
BARBILLON, b» b Savarin.
Renvoie4el
SAVARIN, b Prttper, loi montrant la porte.