RÈGNE DE GODEFROID. 4«S
de quelques jours de souffrances , les extrémités se refroidirent. Les uns , dit-on , réchauffaient ses pieds sur leur sein ; les autres cha^chaient à ranimer ses mains par des baisers et des larmes. Rien ne put le sauver. Dieu peut-être, dans sa miséricorde, trouvait qu'il avait expié suffisamment les guerres de sa jeunesse. Il mourut saintement , le 18 juillet de Tan 1100.
II y avait un an qu'il régnait et il était âgé de quarante et un ans.
Ses dernières paroles recommandèrent à ses compagBODS r union, la vertu, l'amour de la religion et la défense de la ville sainte. Son héritage allait être recueilli par son frère Baudouin ; et sa dépouille ensevelie, au Saint-Sépulcre, aux pieds de la tombe révérée de son divin maître.
Ici nous rqK>serons un moment le lecteur sur un rédt dont l'authenticité n'est douteuse que dans les détails particuliers.
ioaas s'embarqua pour aller à Tharse. Hiram, roi de Tyr, y faisait
arriver les vaisseaux chargés de bois et de marbre, qu'il envoyaii à Salomon pour la construction du temple. Saint Pierre y demeurait, lorsqull eut une vision au sujet de Corneille, et qu'il ressuscita TabiAe. Josèphe rapporte que les Romains ntioèreot cette Tillo de foad ea comble, pendant le siège de Jérusalem. » (Le P. de Géramb, Pék^ rinage à Jérusalem.)
40i LÉGENDE DU PÈLERINAGE