‹ La chronique de Nantes (570 environ-1049)Chapitre 38 sur 117 · SOMMAIRE · texte numérisé non relu

SOMMAIRE

chasse de Bretagne. Son élection comme duc de la nation bretonne tout entière. Expulsion des troupes normandes qui s'étaient établies à Nantes (936- 937), p. 87-91.

XXX. — Nantes devient la capitale des états bretons. Restauration de la ville par Alain Barbetorte ; érection d'un donjon dont Alain fait sa demeure (939-vers 940), pp. 91-93.

XXXI. — Les seigneurs bretons émigrés rentrent en Bretagne; parmi eux, Hesdren, évêque de Saint-Pol-de-Léon. Alain Barbetorte nomme Hesdren évêque de Nantes. Etat lamentable de l'église de Nantes après l'expulsion des Normands (vers 940), pp. 93-96.

XXXII. — Traité de paix entre Alain Barbetorte et le comte de Poitiers, Guillaume Tête d Etoupes, fixant les limites respectives des duchés de Bretagne et d'Aquitaine et reconnaissant les droits d'Alain Barbetorte sur les pays de Mauge, de TifFauge et d'Herbauge (vers 942), pp. 96-97.

XXXIII. — Légende relative au siège de Paris par le roi de Germanie, Otton Ier, et au combat singulier entre Alain Barbetorte et un guerrier saxon de l'armée d'Otton (946), pp. 97-101.

XXXIV. — Le roi Louis d'Outremer, à la prière d'Alain Barbetorte, confirme l'abolition du servage en Bretagne. Entrevue d'Alain avec Thibaut le Tricheur, comte de Blois. Séjour d'Alain à Blois ; ses fiançailles avec la sœur de Thibaut; célébration de son mariage à Nantes (946), pp. 101-103.

XXXV. — Impopularité de 1 évêque Hesdren; il abandonne l'évêché de Nantes et retourne à Saint-Pol-de-Léon ; Gautier, fils de l'archevêque de Dol, Wicohen, succède à Hesdren (vers 960), pp. 103-104.

XXXVI. — Maladie d'Alain Barbetorte, qui convoque à Nantes tous les grands de Bretagne et leur fait prêter serment de fidélité à son fils Drogon et au comte Thibaut le Tricheur, son beau-frère, auquel il confie la tutelle du jeune Drogon. Mort d'Alain Barbetorte; il est enseveli dans l'église de Notre- Dame de Nantes, par lui réédifiée et dotée (952), pp. 105-107.1

XXXVII. — Thibaut le Tricheur donne sa sœur, veuve d'Alain Barbetorte, en mariage à Foulques le Bon, comte d'Angers, et abandonne en même temps à Foulques la garde de Drogon, l'héritier du duché de Bretagne. Partage du gouvernement de la Bretagne entre Thibaut et Foulques ; administration provisoire delà ville et du comté de Nantes par le comte d'Anjou, qui fait périr clandestinement à Angers le jeune Drogon (952-vers 958), pp. 107-110.

XXXVIII. — Attaque de la ville de Nantes par une (lotte de Normands qui font prisonniers F évêque Gautier et un certain nombre de Nantais. Les autres habitants demandent aide à Foulques d Anjou, mais, après avoir en vain attendu pendant huit jours les secours promis, ils font une vigoureuse sortie et mettent les Normands en déroute. Rachat de l'évêque Gautier et des autres captifs (960), pp. 111-112.

XXXIX. — Les Nantais, au mépris du comte d'Angers, se choisissent, comme seigneur et maître, Hoël, fils bâtard d'Alain Barbetorte. Tentative

CHRONIQUE DE NANTES lxxi

d'Hoël pour se faire reconnaître duc de Bretagne ; il déclare la guerre à Conan, comte de Rennes, qui se prétendait vassal du comte de Blois, Thibaut le Tricheur (960-vers 975), pp. 112-114.

XL. — Mort de Gautier, évêque de Nantes ; Guérech, frère d'Hoël, est élu évêque en remplacement de Gautier par le peuple et le clergé nantais. Départ de Guérech pour Tours afin de se faire consacrer par l'archevêque. Sur ces entrefaites, Hoël est assassiné par un émissaire de Conan, comte de Rennes. "Guérech revient aussitôt à Nantes (vers 981), pp. 114-117.

XLI. — Election de Guérech comme comte de Nantes; il retient en son pouvoir l'administration de l'évêché. Guerre de Guérech contre Conan de Rennes ; bataille de Conquereuil (98!). Traité de Guérech avec Guillaume Fièrebrace, comte de Poitiers, au sujet des limites des pays de Mauge, de Tiffauge etd'Herbauge (vers 983), pp. 118-120.

XLII. — L'évêché de Nantes reste pendant sept ans entre les mains de Guérech (981-988 environ) ; reconstruction du chevet de la cathédrale de Nantes par Guérech. Voyage de Guérech à la cour du roi Lothaire ; à son retour, il est fait prisonnier par le comte d'Anjou, Geoffroi Grisegonelle ; il est forcé de se reconnaître vassal du comte d'Angers. Démêlés de Guérech avec Renaud Torench, puissant seigneur du pays de Mauge. Construction du château d'Ancenis. Recommencement des hostilités entre Guérech et Conan de Rennes (981-987 environ), pp. 120-124.

XLIII. — Héroïc, abbé de Redon, à l'instigation de Conan, empoisonne Guérech (vers 988). Alain, fils de Guérech, lui succède comme comte de Nantes; il meurt lui-même bientôt (990), pp. 124-127.

XLIV. — Conan, comte de Rennes, s empare de Nantes ; il se fait proclamer duc de Bretagne (990). 11 construit dans Nantes, près du confluent de la Loire et de l'Erdre, un nouveau château, nommé Le Bouffay. Le vicomte Haimon, oncle de Judicaël, fils bâtard du comte de Nantes Hoël, implore l'aide de Foulques Nerra, comte d'Angers, pour enlever à Conan l'héritage de Judicaël. Guerre de Foulques Nerra contre Conan ; siège de la ville de Nantes par les Angevins (juin 992) ; combat de Conquereuil où Conan perd la vie (27 juin 992), pp. 127-132.

XLV. — Prise de Nantes par l'armée angevine ; Judicaël est élu comte de Nantes (992). Guerre de Geoffroi de Rennes, fils de Conan, contre Judicaël ; celui-ci est contraint de se reconnaître vassal de Geoffroi, devenu duc de Bretagne (vers 995), pp. 132-134.

XL VI. — Morts du comte Judicaël et de l'évêque de Nantes, Hervé (vers 1004). Budic, fils bâtard de Judicaël, est élu comte de Nantes ; Gautier, Rennais d'origine, succède à Hervé comme évêque de cette cité. Hostilités entre le comte Budic et l'évêque Gautier ; les biens de l'église de Nantes sont mis au pillage. Traité de paix entre les deux adversaires (1004-1010 environ), pp. 134-137.

XL VII. — Voyage de l'évêque Gautier à Jérusalem ; pendant son absence,

lxxii SOMMAIRE

le palais, qu'il s'était construit près de la cathédrale, est renversé de fond en comble par l'ordre de Budic. De retour à Nantes, Gautier excommunie le comte et tous les Nantais ; il appelle à son secours Alain, duc de Bretagne. Guerre entre Alain et Budic ; la paix est signée par l'intervention de Jnnguenée, archevêque de Dol (vers 1033), pp. 137-140.

XL VIII. — Après la mort de Budic, comte de Nantes (1038), l'évêque Gautier prend lui-même pour successeur son fils Budic ; il obtient à prix d'argent l'assentiment du nouveau comte de Nantes, Mathias, à cette nomination illégale (vers 1040). Bonnes relations de l'évêque Budic et du comte Mathias. Accusé et convaincu de simonie, Budic est déposé par le pape Léon IX au concile de Reims (1049), pp 140-141.

Page 1