XXVI. — a) De hi s autem etc. usque ad quaesitis desunt D
de Nantes a certainement omis de transcrire un certain nombre des souscriptions h cette charte. On ne remarque en effet ici aucune des signatures d'éveques annoncées dans les clauses finales. D'autre part, il semble que plusieurs passages aient été remanies dans le but de rajeunir à la mode du xie siècle le s!\le de l acté original.
1. Les murs de Nantes avaient été presque entièrement détruits par Nominoé en 850 {Chronique d'Aquitaine, dom Bouquet, VII, 223). C'est ce qui explique la facilité que les Normands trouvèrent depuis lors à pénétrer dans cette cité. L'enceinte fortifiée, construite par Foucber autour de la cathédrale, ne put résister aux assauts des pirates danois en 919 : elle fut reconstruite vers 940 par le duc Alain Barbetorte (voir plus loin, ch. xxviii et xxx).
[c. xxvr, an. 900-915 circa] SAMNETENSE 79 bilis. Namque erat in consilio parroesse de Nantes qui avoit
providus, in responsione callidus, et in omni verbo sapientiae rationator magnus.
Ipse parochiam Namneticam praedecessoribus suis ablatam ausus est primus usque Vicenoniam invadere, et ecclesias dedicare, •etb ministeriurn episcopale, nihil feritatem Britonum timens, facere, quia ab Alano amabatur et sustinebatur, quamvis Venetenses episcopi post mortem Gislardi eam invaserant.
Ipse in curia ducis semper aderat, ipse omnia judicabat, ipse cunctis, sibi parochiam suam auferentibus, omni euria audiente, calumniam in-
ferebat; et, quando dux de plebibus parrochiae Namneticae pro redemptione animae suae alicui sancto dona conferebat, ipse cartas, vidente episcopo Venetensi et nullam sibi calumniam imponente, confirmabat, sicut in cartis Sancti Salvatoris reperitur1. Sicque iste vir venerandus, in rébus suae ecclesiae gubernandis fideliter persistens, et in omnibus edificiis ejus restituendis viriliter agens, et in clericis nutriendis paterna dilectione intendens, pastorque bonus supra
esté par avant ostée à ses prédécesseurs jusques à Villaigne, et y dédier églises, et faire le ministère épiscopal, combien que les évesques de Venues, après la mort Gislard, l'eussent saisie (E, p. 12G). Il estoit toujours présent à la cour du duc Allain et jugeoit toutes choses, qui en sa présence estoient débatues. Et, en fesant telles et semblables euvres, parvint à la fin de ses jours. Auquel succéda Ysaias qui guères ne vesquit [F, f° 127 v°).