QUATRIÈME PARTIE éruDuirT les six cHAPiTKEt ou
PBftSONIfBLS. (Elle embrasse L'ACITATIOir RBLIGIEOSB EN HlSPAIfO>
Gaule, la crise ascétique et le procès de Trêves) 548
Sequuntur tempora aetatis nostrae gravia et periculosa {Chr. Il, 46,
Lt dosii«r d« PriicilUM 548
Notre enquête sur Sulpice change ici de caractère 548
Ce qu'il va raconter, c'est la défaite du parti ascétique 549
Et il la raconte de mémoire 549
Le priscillianisme, dangereux essai de lutte contre la hiérarchie 549
Ce fait, méconnu par Sulpice et Martin, a été très bien vu par les chefs catholiques 549
Comment le qualificatif de «priscilUaniste» fut inventé par Augustin 549
Et comment le « priscillianisme » est une création postérieure, ignorée du 1 v^ siècle 5 5o
Nouveauté du ton qu'adopte ici Sulpice 55o
Modernité des drconsunces qu'il expose 5^5 1
Il inaugure la série des mémorialistes français 55 1
Avec leurs qualités et aussi leurs défauts 55 1
De la légèreté, de la paresse et de la malveillance dans la narration historique. . 55 1
Importance et gravité de cette question 552
Forfaire au devoir de l'Écriture publique, chose très coupable 552
Cest le cas de M. Albert de Broglie vi»4-vis du Priscillien . . , 552
Le penchant à dénigrer, à déchirer les gloires nationales, véritable morbus
gallicus 553
Essai d'une imiution des procédés critiques de M. de Broglie 554
Comme quoi un grand -oncle de cet écrivain se distingua sous Louis XV en
reauunt le Parc aux Cerfs 554
Démonstration rigoureuse de ce fait par la méthode employée pour établir que
Priscillien priait tout nu 554
Et qu'avec ses amis et ses amies il se livrait à de honteux désordres 554
De la vénération et du respect qu'on doit aux braves gens du temps passé ... 555 Et comment cette règle ne fut jamais plus outrageusement violée que par ceux
qui ont étudié le dossier de Priscillien 555
Les sept pièces de ce dossier, seules réellement contemporaines 5 56
Du filtras des pièces non contemporaines et de l'usage qu'en ont fait les rama»-
seurs d'ordures !.. 557
Qu'il ne s'agit pas ici de faire la lumière complète, mais de poser honnêtement
le problème 557
7l8 TABLE DBS MATIÈRES
Pages
Analyse sommaire des témoignages 557
Pbilastrius» hérésologue de falote mémoire et les tf^jtfiieiif» 558
Les canons de Gesaraugusu ou Saragosse 559
Une lettre d'Ambrotse, évéque de Milan, alors ambassadeur de Justine auprès de
Maxime 56o
Une autre lettre adressée k Sirice, évéque de Rome, par ce mattre tartufe, Tem-
pereur Magnus Maximus m ' '* ^^'
Le Catalogtts scriptorum dt Jtràme y 563
Et les variations de cet ancêtre des journalistes 563
Le panégyrique de Théodose par Drepanius Paca tus 564
Les canons du concile de Tolédte 565
Accablant témoignage qu'ils portent contre la moralité du clergé espagnol. . . 565 Hommage décisif qu'ils rendent i la sincérité de Prisdllien et à la respectabilité
de aes amis 566
Appréciation de la manière dont le dossier a été jusqu'ici utilisé 567
Pourquoi le principal intéressé ne put prendre la parole 567
De l'usage de brâier les livres resté en vigueur jusqu'à la fin du xvni« siècle • . 567 PriscitliMi quat supersunt ou Priscillien tiré de son mutisme par M. Schepss, de
Wurtzbourg 568
Détermination des points sur lesquels cette publication peut nous éclairer . . . 569
Coup d'œil d'ensemble sur ce que va contenir notre quatrième partie 569
Et aussi sur ce qu'elle ajourne 569
Nmt usitato malo pollutae ecdesiae (phr. lU 46y i. 19) 570
La Gnose tt Us Onoitiqnet 570
Des diverses accusations d'hérésie portées contre Priscillien, et comment il s'en
défendait 570
Son anathéme contre les Gnostiques 571
Coup d'œil général sur les origines de la Gnose 572
Du problème de l'existence du mal i 572
Que ce problème est une conséquence de la théorie monothéiste 57a
Comme quoi il n'a rien perdu de sa gravité et de son urgence 573
Difficulté croissantes que présente la défense de ridée de Dieu 573
La spéculation gnostique, effort pour écarter de Dieu la responsabilité des imperfections de la création 573
.La Gnose, mise en œuvre sui generis de la métaphysique platonicienne 574
Combinée avec la théosophie orientale 574
Comment elle avait conçu le dessein de déjudaîser le christianisme 575
Cependant son influence sur le nouveau dogme, très médiocre en Orient, resta
nulle en Occident. 575
Irénée, premier historien de la Gnose, la juge plus folle qu'elle ne l'était. ... 575
Les Gnostiques furent des méuphysiciens 576
Tout aussi creux que les autres, mais plus amusants 576
Essai d'une exposition de l'idéalisme panthéistique de Valentin comme type supérieur de la spéculation gnostique 577
Comme quoi les Gnostiques furent moins dualistes que les Manichéens 577
Qu'ils voulurent toujours être chrétiens 577
Alors que les Manichéens ne l'étaient qu'en apparence et par politique 577
Le Plérôme ou plénitude des choses divines 578
Description qu'en donne Valentin 578
Bythos ou l'Abyme et Sigé ou la Pensée silencieuse 578
Des êtres masculo-féminins ou Éons émanés du couple primordial 578
Comment ils s'engendrent, de frère à sœur, les uns les autres 579
Valentin en les portant au chiffre trente les divise en quatre groupes 579
Pâfes
Sophia, Pistis, Elpis, Agapi, penoDoiiicitioos des plus nobles sentiments de
râmehunuine 379
Qu'Ambroise prenait pour des divinités 58o
Et qui sont le déploiement de Bythos dans ses forces éternelles 5 80
Les Éons s'agitent; ils entrent en révolution 38 1
C'est le Plérôme ou Infini qui veut sortir de lui-même 58 1
Le fait se marque par Tarrivée d*/forof, représentant de la limite 58 1
Inconcevable apparition de ce per^nnage au sein de Tlllimité 583
Grossesse de Sophia, hyposuse féminine de Thumanité 58*2
Naissance d^Aciamoth, la Sapience ou sagesse infàrieure • . . , 582
Elle est conseillée par Christos, un loinuin archétype de Jésus, qui avait ramené
Tordre dans le Plérôme 583
Christos préside à Tengendrement du Démiurge • . 583
Fabricateur futur de toutes les choses non-pléromatiques . 583
Des rapports du Gnosticisme valentînien avec le Panthéisme moderne 584
Ressemblance des déploiements et des reploiements de Bythos avec les évolutions
de l'Etre et du Non-Étre d'Hegel . 584
Le passage de l'Infini au Fini vient de s'effectuer 584
Le Démiurge ou souverain du monde intermédiaire entre en fonction 585
Déplaisantes similitudes qui rapprochent le Jahveh des Juifs de ce déplorable
mécanicien • 585
Né de la stupeur d*Achamoth, il tend obstinément vers les choses animales. • . 585
Sa mère s'efforce de spiritualiser les œuvres sorties de ses mains 586
Gomment le sourire à^Achamoth fait éclore la lumière et comment ses larmes
communiquent une étincelle « spirituelle » à l'être humain 586
Naissance du Diable ou Kosmocrator, chef des anges mauvais 586
Caractère mitigé du Dualisme de Valentin 587
Ah Kosmocrator, Achamoth oppose le néo-Christ 587
Lequel natt à travers Marie comme de l'eau coulerait le long d'un tube .... 587
Cest le « docétisme » ou doctrine de l'humanité apparente de Jésus 588
Digression sur ridée de « pur esprit » 588
Que cette notion resu absolument étrangère i l'Antiquité 588
Les Gnostiques l'élaborent par la conception d'un Christ « ayant l'air» d'être en
chair et en os 389
Descartes fonde sur elle son anthropologie 389
Le spiritisme contemporain, bizarre retour vers ces tentatives avortées 589
De ce qui est connaissable et de ce qui ne l'est pas 590
Les scolastiques la complètent et la popularisent 59 1
Comme quoi ceux qui ont un absolu besoin de ces vacuités ne sauraient mieux
faire que de revenir à la psychologie catholique. . 391
Immense supériorité sociale du réalisme des Pères de TÉglise sur le docétisme
gnostique 591
Retour à la Christologie de Valentin 592
Elle fut un effort transcendant pour élever Thumanité aux sommets de la Gnose. 392
La spéculation valentinienne, mystère en cinq journées à la manière de Qutnet. 593
Tableau général de la destinée humaine • 593
Comme Augustin plus urd. Valentin proclame le petit nombre des élus. . . . 594
Du Quiétisme et de ses dangers par excès de mépris pour la matière 594
Partout où il y a des piétistes, il peut surgir des quiétistes 595
Le moine de Rabelais et sa manière de dompter la chair 595
Le diable valentinien moins dualiste que le diable orthodoxe 593
L'Infini se laisse choir dans le Fini, mais il fait retour au Plérôme 595
Mérites incontestables et vice fondamental du Gnostidsme • . • 596
Il n*est qu'ut lystème alors que le Chrittiamsaie èuit «se TÎTaote réalité. . . . 696 Néannoios loo impoiiiaoce pratique ne diaûnue si sa nobiesK spéculative, ui la
probité de ses adhérents 397
Sulpice pourtant se jette sur eux arec une TéritaUe fureur 397
Cause profonde de cette colère 597
Il attribuait aux Gnostiques une importance qui désomuûs ne leur appartient plus 598
Au »• siècle et au tii« ils avaient pu être de dangereux perturbateurs. 398
Au iv« siècle, ils n'éuient que des rêveurs inoffensift. 599
Ce qui prouve qu'en histoire religieuse, ainsi qu'en politique, il font avoir une
bonne montre 699
JniraHiipanias Marais intulit(Ckr,lUé^, 2,^) 599
U Froto-PriMilliaiiitmt 599
Psychologie de Sulpice comme mémorialiste 399
Comment il fut, lui aussi, un de ces menteurs inconscients que nous avons déjà
rencontrés . • • 399
État d'esprit où il se trouvait vi»4-vis des origines prisdllianistes 600
Il les conçoit sous U forme d'une chimérique conjuration . 600
Apparences £intastiqnes des auteurs de la secte 601
Les quatre Marctts. 601
Celui de Jérôme, qui aurait cent cinquante ans 601
Celui de M. Matter, le plus arbitraire de tous 601
Celui de Baronius, si comiquement rattaché à la virginité d'Épiphane 6oz
Et celui de l'abbé Girvès, le plus absurde des quatre 603
Énigmes indéchiffrables qui enveloppent la personnalité d'Helpidius 6o3
Merveilleuse histoire d'Agapé 6o3
Devinée par un chanoine de Santiago en Galice 6o3
Et narrée avec abondance par un professeur de l'Université de Madrid 604
Deuils établissant que M. Melendez Pelayo l'emporte stir Épiphane par sa vivacité d'imagination 6o3
Et par son aplomb i décrire des débauches auxquelles on dirait qu'il a assisté. . 6o3 Cependant il est battu haut la main par M. Matter, haut fonctionnaire de l'Université de France 606
Et inventeur étonnant de la secte des Agapètes 606
Détails sur cette extraordinaire création 606
Splendîde sécurité avec laquelle M. Matter donne i son roman des bases «scientifiques » * 607
Où l'auteur de ce commenuire se laisse lui-même gagner par l'intoxication héré-
siologique 607
Le trio proto-priscillianiste et le vocabulaire gnostique 608
Comment Sulpice a transformé ceruins Éons en personnages réels 608
Comme quoi les cas de ce genre n'étaient pas rares 609
Preuve par une légende tirée de Boninus Mombritius 609
Pistis, Elpis, Aga^ et leur mère Sophia 609
Comment Rome hut convertie au christianisme par trois jeunes filles venues de
Milan 610
Relations de ces jeunes personnes avec l'empereur Adrien 610
Comment Adrien s'y prit d'abord pour les séduire et ensuite pour les punir . . 610
Ton de réalité et de sincérité qu'affecte l'auteur 4e cette mythologie 611
Bien plus étonnante que celle de Sulpice 6i3
Et néanmoins insérée dans les Acto 54RCforiMi 61 3
Familia nobilis, praedives opibus (Chr, Uf 469 3, 2%) 612
Le portrait de PrifcilUen 612
^ De la richesse et de la noblesse au iv« siècle 612
Pages
Disparition totale de l'ancien patriciat 61 3
Les gentes et les familles d'autrefois ne subsistent plus que par leurs noms ... 61 3
Le nom de famille créé par Rome 6 1 3
Immense portée de cette institution 61 3
Le mécanisme patronymique 614
Comment la future Europe se couvrît de noms romains 614
Une coutume aristocratique sert à incorporer les esclaves dans le système social. 614
Les noms de famille deviennent des prénoms 61 5
Cest te cas de 5u/^/ce 61 5
De institution du nom de baptême et de son rapport avec le futur culte des saints. 6 1 5
Que l'aristocratie quiritaire a engendré la famille moderne par lointaine filiation. 6 1 5
Examen plus précis du mot /lo^i/ff 616
Sous Tempire chrétien, noblesse = richesse . 616
Il n*y a pas de peuple, mais une populace pauvre, nourrîe et divertie par l'Etat. 616
"^^ Propriétaires territoriaux et grands fonctionnaires s'équivalent 616
rPour Sulpice, nobilis et praedives sont synonymes 616
f *Fmpirg^f}Tr<tti»n lit^jf un<* pipytocfatie. 616
\ En quoi consistait exactement le sacrifice des riches chrétiens qui vendaient leurs
? biens 617
i Paulin, Sulpice et Priscilllen, types de cette opération 617
J Situation souveraine du jeune noble dans ses propriétés 617
Priscillien n'avait donc pas besoin de se faire hypocritement ascète pour assouvir
ses penchants libidineux 618
Caractère optimiste du portrait d'abord tracé par Sulpice 618
Conditions exceptionnelles de la conversion de Priscillien 618
La Chronique nous le montre comme l'ascète par excellence 619
Une seule réserve au milieu de tant de perfection : la vanité 619
Contraste de ces éloges avec les dures appréciations que porte Sulpice sur les
adversaires de Priscillien 619
Si non pravo studio corrupisset optimum ingenium {Chi\ II, 46, 3, 3o) . 620
Encore le portrait de Priscillien 620
Le revers de la médaille 620
De la perfidie ou hétérodoxie 620
Que la question de savoir si Priscillien était hérétique ne nous importe guère. . 63 1
Indication des points qui nous touchent réellement 621
Les mœurs 621 }] '
La magie 621 ■- //''^*<
C'est en termes dubiutifs que Sulpice soulève cette accusation 621
Comme quoi les pratiques de sorcellerie courante n'étaient pas rares parmi le
clergé 622
Distinction entre magie et astrologie 622
Que tous les hommes instruits étaient un peu astrologues ou mathématiciens . . 622
Aussi Priscillien s'avouait-il ingénument astrologue 633
Mais l'idée d'être suspecté de maléfice lui faisait horreur 623
Citation textuelle de sa réponse à ceux qui l'accusaient 6a3
Anathème qu'il fulmine contre les sorciers 624
Il ne savait pas qu'en appelant sur eux le glaive, c'éuit sa propre mort qu'il
décrétait 624
Il n'a pas été le premier hérétique condamné à mort 02 5
Mais il a été le premier frappé, en temps chrétien, par un arrêt régulier de justice. 62 5
Perfldiaeistius tabespieraque Hispaniae iChr,ïl, ^ôtj, i3) 623
Etendue de la propagande priscillianiste. 62b
Les traités l'expliquent tout autrement et plus rationnellement que la Chronique. 62b
722 TABLE DBS MATIÈRES
Ultroquamoportuit,. lacessens (Chr, II, ^6, g, 19) 626
Désagréable accueil que fait Sulpice au représentant officiel de l'orthodoxie . . 626
Heretici injudicio committere non ausiiChr.ïlt 4y, 2i n^) 626
Les assertions de Priscillien en désaccord avec celles de Sulpice 626
Ce désaccord, moins radical qu'il ne le paraît au premier coup d'œil 627
Il résulte surtout de la différence des points de vue 628
Ainsi que des dates de rédaction 628
En tout cas, il ne laisse soupçonner ni la sincérité de Sulpice ni celle de Priscillien 628
Les erreurs de la Chronique expliquées par le singulier état d'esprit de son
auteur 629
Ithacio Sossubensi negotium datum (Chr. II, 47, 3, 3) 629
Sur Ydacius et Ithacius . 629
Effort pour assigner à chacun d'eux le rôle qui lui revient 629
Sur les évéques qui composaient les deux camps 63o
Preuves réitérées que Sulpice ne fait aucune différence entre Ithacius et tous les
autres évéques 63o
Et comment ce persécuteur sanguinaire avait le droit d'affirmer qu'il n'avait agi
que sur mandat 63 1
Per Delphinumrepulsi (Chr. llf^SySy i) 63 1
Lannanus eccUsiastica tt \ts Siscètes 63 1
Turpi sanepudibundoquecomitatu {Chr. Il, 4^,3, 4) 63 1
Le carnaval priscillianiste 63 1
Lointaines origines des récits de cette espèce 63 1
Les Bacchanales de l'an 186 avant J.-C 632
Terreur qui entourait l'idée de conventicule nocturne 632
Les chrétiens accablés d'abord d'imputations absurdes et horribles 632
Les retournent ensuite contre leurs dissidents 632
Spécialement contre les gnostiques et les manichéens 632
Comme quoi les calomnies de cet ordre étaient d'obligation dogmatique. . . . 633
Source nécessairement surnaturelle des vertus chrétiennes 633
Le mécréant capable a priori et, même, coupable de tout 634
Surprenante application que Sulpice fait de ce principe 634
Comment ce qu'il attribue à Priscillien est plus fou et sot que criminel .... 634
Influence du Panarium sur les bruits de cette espèce 634
De l'anthologie pornographique et sadique qu'on en a extrait 635
Mais qu'on n'imprimera pas, la nausée étant trop forte 633
Circonstances atténuatives du méfait de Sulpice à l'égard de Priscillien 635
Ita corrupto Macedonio (Chr. II, 48, 5, 14) 636
L'administration et la religion 636
Quelques spécimens prosopographiques 636
Le « maître des offices » et ses cur/w/ 637
Extraordinaire complexité des pouvoirs de ce fonctionnaire 637
Et comment ils finissaient souvent par coûter très cher à celui qui les exerçait . 638
Volventio proconsule (Chr. Ut 4g, i, 21) 638
Les proconsuls d'autrefois et ce qu'ils étaient devenus au iv<^ siècle 638
Hti^ la ha|^î||p rpii£n#»iigA Hpvpnai^ prfxy^iip tmijqyrs unc bataille bureaucratique. ^Sg
Effets singuliers du régime qui place la religion entre les mains de l'État. . . . 639
Gi-egorium praefectum adiit (Chr. Il, 4.gt 2, 25) 639
Le Préfet du prétoire des Gaules battu par le « maître des offices » dans l'affaire
de Priscillien 639
Vicario Hispaniarum(Chr.llt 4g, 4t 2) 640
Un vicaire des Espagnes païen et partisan des ascètes 640
Pages Le conflit religieux en Hispano-Gaule apprécié au point de vue des bureaucrates
qui y prirent part 641
Texte marquant la vraie cause du renversement de Gratien 641
Pro Narsete comité et LeucadiopraesideipiaL m, 11,1%) 642
Ce que c*éuit qu'un « comte » et ce que c'était qu'un praests 642
Vériubles motifs de la première visite de Martin à la cour de Trêves 642
Sauver de la mort, de Texil ou de la confiscation de hauts bureaucrates, amis de
Gratien 642
Leucadius et le protocole de la hiérarchie administrative 643
Ces nuances nous intéressent pour caractériser l'entourage de Martin 643
Maximum intra Britannias sumpsisse imperium (Chr. II, 49, 5, 7). . . 643 De la prétendue révolution ethnique et politique opérée par Maxime en Basse- Bretagne 643
Fixation décisive du point de la côte où abordèrent les révoltés en 383 ... . 644 Pourquoi le roman de la conquête et de la colonisation de TArmorique les fait
descendre à Saint-Malo 645
Aventures fantastiques de Conan Mériadeck 645
Succès universel de cette fable d'origine britannique 646
Coup d'œil sur la manière dont nos écrivains l'ont traitée depuis sa naissance
jusqu'à nos jours 645
Incroyable vitalité de cette invention 646
Emploi candidement confiant qu'en ont fait hier encore Henri Martin et Michelet. 647 Ce phénomène expliqué par le goût furieux que provoqua, à partir de 1830, l'absurde « théorie des nationalités » 648
Comme quoi il eût suffi de daigner lire Sulpice Sévère avec quelque attention
pour réduire à néant ces faussetés si persistantes 648
Leur lien étroit avec un récit martyrologique, autre explication, et non la moins
sûre, de cette persistance 649
Les soldats bretons de Maxime et leurs onze mille fiancées. 649
De la « passion» de sainte Ursule, fille du roi de Cornouailles 63o
Comment elle fut massacrée à Cologne avec ses onze mille ou soixante et onze
mille compagnes par les Huns de Gratien 65o
Retour sur la quasi-intangibilité des documents de ce genre 65 1
Revendication modestement opiniâtre de notre présent travail vis-à-vis des problèmes de cette catégorie 63 1
Les opuscules sulpiciens, antidote du virus de la martyrologie menteuse et chimérique 65 1
Puissance de leurs vertus détersives, drastiques et assainissantes, et nécessité d'y
recourir plus souvent qu'on ne l'a fait jusqu'ici 652
Ingei'it precesptenas.., invidiae atque criminum (Chr. Iïi4gj6i II) . . 652
Comment le mot « prières » signifiait parfois « dénonciations » 652 h^y^ *s.
Deduci ad synodum Burdiffalensemjubet (Chr. Il, ^g, 'j, 1 5) 652 I * -m..« # .
Les trois Toyages à TrèTes 652
Le synode de Bordeaux est le point tournant du drame priscillianiste 653
La première visite de Martin à la cour de Trêves 653
Où il semble faire la pluie et le beau temps 653
Martin se rend pour la seconde fois auprès de Maxime 654
Il veut empêcher les évêques de se montrer sanguinaires 654
Et obtenir de l'empereur qu'il n'y aura pas de sang versé 655
Le troisième voyage est daté par le supplice des Priscillianistes 655
Son principal motif consiste en la résolution de Martin d'empêcher que les horreurs de Trêves se reproduisent sur toute la surface de l'Hispano-GauIe. , . 655 Permissumque id nostrorum inconstantia (Chr. II, 49, 9, 20) 657
L'inconstanc* des éTéqneg et la constance de Martin 65?
Significations diverses du mot co/ijfd/ïritf ôSj
Son vrai sens sulpicicn 637
Des motifs de iUrritation de Sulpice contre le concile de Bordeaux 658
Juridiquement ils étaient insoutenables 638
Caractère du prétendu «appel» de Priscillien 638
Nature mixte des griefs invoqués contre lui 638
Part à faire à Taccusation de magie 638
Priscillien veut prouver que cette accusation ne lui fait pas peur 639
Dans le cas présent, l'empereur seul en était juge 639
Les évéques ne pouvaient s*opposer à la résolution de Priscillien 659
Et Maxime suivit la loi en recevant les priscillianistes à son tribunal 639
Preuve de ces faits par Tétat de la législation 639
Naissance du jor ecclésiastique 639
Vactio criminalis lui fut toujours refusée 660
Même par le « Christian issi me » Gratien b6o
La colère de Martin n'était donc pas justifiée juridiquement . ... ^ ... . 660
Mais, traditionnellement, elle s'inspirait du plus profond esprit chrétien. . . . 660
Tendances théocratiques du nouveau culte, fondé contre et malgré l'État. ... 661
Dans quelle mesure Sulpice partage et exprime ces tendances 661
De la théocratie historique et de la théocratie chimérique des Juifs 661
Manière élevée dont Sulpice et son maître entendaient l'idée théocratique . . . 662
Ils y voient la satisfaction donnée aux nécessités du pouvoir spirituel naissant. . 662
Un pouvoir entièrement détaché de la politique et plus encore de la richesse . . 662
L'erreur commise par eux à propos de l'appel de Priscillien était donc innocente. 662
Les vues qui les poussèrent à y tomber étaient pleines de noblesse et d'élévation. 663
Js Priscillia nitm gemino judicio auditum convictumque (Chr, II, 5o, 8, 2 3) 66 3
Le verdict d'Evodius techniquement considéré 663
Précision des trois chefs d'accusation » . 663
De la torture à titre de méthode d'information , 664
Que Priscillien fut soumis à la « question », ce qui marque la valeur de ses aveux. 664 Comme quoi la torture, réservée aux seuls esclaves sous la République, fut
étendue par l'empire païen et généralisée par l'empire chrétien 664
Le jurisconsulte Sigonius et la possibilité d'un procès en hérésie d'après la loi
romaine 663
Gesta ad palatiunt delata (Chr. II, 3o, 8» 4) (563
De quelle façon fonctionnait l'empereur comme juge au criminel 663
Frustra calUdusjam scelere per/ecto (Chr, llf 5 ly i, 10) 663
Qrconstances du désistement d'ithace comme accusateur 663
Hypocrisie et rouerie de cette manœuvre 666
Question des origines du ministère public 696
La responsabilité des accusateurs V 666
D'un prétendu procureur impérial en 383 666
M. de Valroger et M. de Serrigny sur ce problème 667
De quelque façon qu'on le résolve, il y a là un indice de plus que l'accusation
contre Priscillien n'avait rien à voir avec le dogme 667
Euchrotia gladioperempta (Chr. U^ biy '^y i6) 667
Les Priscillianistes de la fin 667
Une bourde de la science religieuse allemande au sujet d'Euchrotia 668
Instancius in Sylinancin insulam deportatus (Chr, II, 3 1, 3, 16) . . . . 668
Entre déporté et relégué il y avait la différence de la confiscation 668
PosteaIthacius,jurgiissoUicitatus(Chr.Utbi,5ti) 668
Réserve sommaire sur V « Ithacianisme » t 668
Signification précise de cette expression 669
Dans quelle mesure il est permis de dire que i*Eglise eut horreur du sang. . . 669
Jurare p'jr Priscillianum summa religio putabatur (Chr. Il, 5i, 8, 12). 670
De la haute valeur du serment dans l'antiquité polythéiste 670
Jurer par quelqu'un, marque suprême de vénération 670
En jurant par Priscillien, on le plaçait au sommet de Tadmiration et du respect. 67 1
Pessimo exempio necati (Chr. Ut 5i, 5, 25) 671
Da Manichéisme an point de vue de ses rapports avec le Christianisme 671
Comme quoi les Priscillianistes furent frappés en tant que manichéens . ... 671
Le Manichéisnie était-il une secte chrétienne ? 671
D*un édit de Diociétien, texte fondamental dans la question 672
Comment cet édit, lu de travers, fait de Diociétien le champion de l'orthodoxie
chrétienne 673
Les Manichéens, punis dés le début, surtout comme magiciens 674
Coup d'œil d'ensemble sur les lois des empereurs chrétiens contre l'hérésie. . . 674
Dans les 66 lois du titre De Hereiicis, aucune pénalité antérieurement à l'année 383 675
Sauf contre les Manichéens 675
Des lois terribles de Théodose contre le Manichéisme 676
Elles sont copiées sur celle du païen Diociétien et sur celle du libéral Valenti-
nien I« 676
Gomme ses prédécesseurs, Théodose n'a songé à punir que des hommes adonnés
à la magie et habitués à tous les crimes ' . . 677
Preuve définitive que le Manichéisme ne rentrait pas dans le Christianisme . . 677 Les Manichéens classés au rang des païens ou des juifs par les édits d'Arcadius
et d'Honorius 678
Non repressa est haeresis (Chr, II, 5 1 , 7, 7) 678
Remarque sur le pseudo-priscillianisme du moyen âge 678
Ut martyrem colère (Chr, 11^5 1, y, 10) 678
D'iine distinction très importante à faire entre le Martyr et le Saint 678
Comme quoi le martyr fut un révolutionnaire 679
Incapable de servir à la reconstruction 679
Alors que le saint devait être un représentant incomparable de la tradition et de
la conservation 680
Mais ce contraste n'affecte pas l'intense admiration que doit nous inspirer le
martyr 681
Car s'il a été rendu fatigant et ridicule par la martyrologie officielle 681
Considéré non comme instrument divin, mais comme homme 681
11 reste une représentation splendide de la plus haute humanité 681
Un dernier mot sur le nom de l'ère soi-disant germanique 681
Et comment l'empereur Ménélik aime mieux l'appeler l'ère des Martyrs .... 682