TROISIÈME PARTIE embrassant la vie religieuse au temps db
MARTIN (christianisme OFFICIEL, HÉRÉSIE ET BATAILLE INTESTINE). 460
Longe atrociuspericulum(Chr, II, 3bti y 2) 460
Fondation dogmatiqno du Gbristianismo 460
Hilaire, Martin, Sulpice et la haute théologie spéculative 460
Où l'auteur s'excuse d'aborder un si difficile terrain 46 1
L'arianisme expliqué à travers Martin et son biographe 461
Absorbante importance de cette question au. iv<> siècle . 461
Que la divinisation de Jésus fut l'œuvre de l'entratnement populaire 462
Preuve de cette appréciation par les sentiments de Sulpice et de Martin .... 462
Qui furent aussi ceux de tous les Occidenuux 462
La tendance à associer l'humain et le divin» nœud historique de la question
arienne 462
Caractère antique et traditionnel de l'opinion d'Arius 463
Ce n'est pas lui qui innove, ce sont les partisans de la divinité totale du Christ. • 463
Comme quoi Jésus a été fait Dieu par l'instinct populaire et la filiation historique, 463
Sens profond et toujours actuel de cette conception religieuse 464
G me et perfection du système théologique 464
Que l'arianisme était une rétrogradation, et pourquoi ', 464
Frivolité et ignorance de certains jugements sur le Christianisme et sur la Révolution 465
Caractère contradictoire des deux bases du catholicisme : l'unité de Dieu et la
divinité de Jésus 465
Incompatibilité, en apparence insurmontable, entre l'orthodoxie du i«' siècle et
celle du iv« 465
Comment les Ariens avaient pour eux les Écritures et les docteurs. .!.... 465
La Bible sutistiquement consultée ou exégèse américaine 1^ . . . . 466
Le fort et le faible de l'argument statistiqueTT'.' r*T^ 4^7
Mais la théorie du caractère divin de Jésus n'est pas une affaire de textes. . . . 467
Cest une œuvre de haute spéculation, accomplie sous la pression populaire. . • 467 .
TABLE DBS MATIÈRES
Uuiclv
Vdl^
Pages
Il ne sert de rien de dire que Jésus ne s'est pas targué d*étre Dieu 468
Et que ses disciples n*ont pas au à sa divinité 468
Il ne se connut et ils ne le connurent que comme un envoyé divin 469
C'était l'interprétation strictement monothéiste 469
Elle devint très vite insuffisante 469
Retour i l'idée païenne d'incarnation 470
Elle aide k concilier les prétentions opposées de la Divinité unique et du Dieuhomme ... 470
Énergie du mouvement d'opinion qui se forma en ce sens 470
Puissance des motifs historiques et psychologiques qui contribuèrent à sa formation 470
Comment la science théologique adopta, et en quels terities elle systématisa les
aspirations de la foule ; 471
Efficacité sociale et morale de cette solution 471
Elle s'imprime au plus profond des esprits 471
Les procédés de l'éduation catholique expliqués par un souvenir personnel. . . 472
Ténacité des croyances ainsi obtenues 472
La formule « Dieu et homme tout ensemble » aussi couramment acceptée que le
théorème « deux et deux sont quatre » 473
Ce que la Foi a planté, elle seule peut définitivement le déraciner 473
Indestructibilité du besoin de croire 473
Mais, pour lui donner satisfaction, il faut que le dogme nouveau soit démontrable. 473
Synodus apud Niceam ex toto orbe (Chr AU 35 t4t i5) 474
La fondation hiérarchiqna dn Ghristianiamo 474
Los GonoUos 474
La vie publique religieuse et la statistique des assemblées délibérantes 474
Le parlemenurismc dans l'Église 474
Le mal qu'on en disait . 47S
Comme quoi il le méritait auunt qu'aujourd'hui 475
Et qu'il ne laissa pas de fonder le dogme et la discipline 473
Que Martin n'éuit pas un parlementaire 476
Détermination du milieu où l'activité religieuse se développe 476
La hiérarchie éunt en formation, les qualificatifs qu'elle emploie changent de
• sens en restant les mêmes 477
Tenutive pour marquer leur exacte signification au temps de Sulpice 477
Lo Tocabolairo do la hiérarchio. — EccLEsiA 477
Caractère originellement démocratique de VBcclesia 477
Elle le reprend sous le régime chrétien 478
Les diverses nuances de ce mot dans les opuscules 478
Il devient k la fois plus spécial et plus général à la fin du iv« siècle 478
VEecUsia seul lieu de VOrbis Romanus où l'on discute et où l'on vote 478
Catichumknus. — Ce qu'était un catéchumène 478
Persistance du sens qu'avait eu ce mot quand l'Église éttit une société seccète. . 478
Le catéchumène est un candidat au baptême 479
Pourquoi les grands et les riches resuient dans le catéchu menât jusqu'à l'heure
de la mort 479
Baptizatus. — Les baptêmes retardés 479
Caractère essentiel de la cérémonie baptismale 480
Le fidelis ou chrétien complet 480
Raisons politiques et économiques d'ajourner ce sacrement 480
Tout est changé par la théorie d'Augustin qui damne les petits enfants non
baptisés 4^1
Le baptême dès la naissance devient la règle 481
PAges
Clbrus, cLERicus, cLERicATus. — Significations variées du mot « clerus »... 48 1
Sulpice ne l'emploie pas 483
De son temps cleras a cessé de signifier la totalité des fidèles 482
Clericattts ou ensemble des agents chargés d'administrer le service divin pour le
peuple 482
Les clerici par opposition aux Udci 482
A la fin du siècle il est décidé que le sacerdoce vient du ciel 482
Réglementation de l'ordination 483
Peu de solidité des règles éubiies 483
DiAooNus, MAOONATUS. — La diacouie souche primordiale de tout le mouvement
hiérarchique 483
Caractère temporel et économique des anciens diacres 484
Preuve de ce fait par l'existence des diaconesses 484
Les diacres agents élus et tenus hors du service divin 484
Ce qu'ils deviennent au iv^ siècle 485
Pourquoi Martin refusa d'être ordonné diacre 485
Les sous*<liacres et les archidiacres dans les Dialogua 485
pRBs&vriR, pRissYTKRiuM, PRisBYTBRATus. — Atttique oHgine du presbytérat. . 485
La situation du «peffCurepoç ou prêtre dans l'église primitive 486
Nature de ses fonctions 486
Qu'elles étaient surtout économiques 486
Presbytres épiscopaux ou prêtres surveillants 487
Comment ils acquièrent la supériorité 487
L'Épiscope devenu chef des presbytres. , 487
Ceux-ci forment le Conseil consultatif des Épiscopes 487
Les prêtres enfin chargés du service divin 488!
Création des paroisses que Sulpice appelle des diocèses 488 '
Curieux tableau du régime paroissial dans les IHalogua 488 •
On croirait lire un récit de notre temps 488.'
Episcopus. — Histoire primitive de ce mot 4^9*
Sa signification proto-chrétienne de surveillant économique 4^9^
Les apôtres mettent les Épiscopes surtout en garde contre l'amorce de l'argent. . 48g
L'àf tXapyvpf a... péché favori des évêques 49<|
Les voies qui conduisent à l'Épiscopat n'ont encore rien de mystique au ii« siècle. 49<l
Prédominance absolue de l'élection à cette date 49^
Preuve de ces faits par la Aidoc^^v} xûv 'Aico<rt6Xbyv 49p
Modification profonde de ce régime sous l'influence des persécutions 491
L'évêque. resté toujours économe, possède la totalité du ministère spirituel au
ui« siècle 49»
Importance croissante de l'Épiscopat au point de vue financier 491
Un évêque affariste 4 y 1 493
Callistos émule de Paul de Samosate 49^
L'amour du gain et l'avarice, vices très épiscopaux pendant le iii« siècle .... 492-
Ce défaut va croissant après l'avènement du christianisme i la vie officielle. . . 492
L'autre aspect de la question 493
Que les évêques avaient besoin de savoir compter et administrer, deux qualités
qui manquaient i Martin 494
Fonctions multiples et grandes responsabilités de l'Épiscopat 494
Les charges et les agréments des évêques 49^
Ce qu'en pensait Augustin « 49^
Causes de la prépondérance grandissante de l'Épiscopat 49^
Les évêques interviennent partout, même dans l'administration de la justice . . 496
Curieux dialogue entre un illustre épiscopc et un haut bureauaate 496
TABLE DBS
Il ne connaissait que des èvéques égaux entr( Motifs politiques et géographiques pour que
resût inaperçue
Textes de la Chronique plaçant cet évéque
autres
Et cependant la suprématie du siège romain i i
Textes et faits à l'appui
Marche de l'évolution papale
G>mment les hommes d'Etat païens en avaien
Le mot de Vettius Prétextatus
L'Église copie l'Empire et peu i peu le subon Sulpice croit bien au pouvoir sph-ituel, mais i Sa doctrine sur l'incompatibilité de la puissan Justesse de cette vue et difficulté de la mettre Les deux aspects de la papauté historique • . La doctrine de Sulpice et de Martin sera celle i
G>mme quoi la récente destruction du pouvoir ment catholique
A thanasium virum sanctum (Chr, II» 56, i , Que l'épithéte sanctus est ici employée à la ron Bref retour sur la signification du mot Saint cù i Découverte ingénieuse d'un « bon canoniste » « i
canon
Comment Athanase fut transformé en avocat re Sagacité d'esprit et solidité de critique de l'auteui Athanase cnminel de droit commun, adonné à 1 Le dogme de la consubstantialité identifié à la c I Immense notoriété de ce grand évéque comme n
Histoire du bras desséché d'Arsène
Et succès d'horreur qu'elle obtint devant le conc Valeur représentative de l'accusation contre Athj !
- Pourquoi j'ajourne mon troisième essai sur la m, Et sur la place énorme qu'elle occupa à cette ép< G>mment les néo-platoniciens l'étudièrent scienti i
De la'goétie ou magie noire
Les quatre crises de sorcellerie dans Ammien. . L'affaire d' Athanase, vrai prélude de celle de Prii I
Constantinus.,. apud Sardicam (Chr. II, 36, ! i Les erreurs de Sulpice sur les faits et les doctrine Elles se compensent par la vive peinture de la vie
A Julio Romanae urHs.,. veniam poposcerun i La papauté se fonde ; Sulpice ne s'en doute pas .
Fhotinus vero.», initium Christi ex Maria pr Où en était le culte de la vierge Marie au iv« sied Rapporu étroits entre ce culte et le culte des sain
Antériorité évidente de celui-ci
Que Sulpice ignore les innovations apportées par i
le dogme
Oue la déification de Marie fut possible seulement
7l6 TABLB DES MATIÈRES
Sulpice, lui, ae dit point de mal du culte de Marie ; il Tignore 53o
Ce qu'en a pensé Auguste Comte 53t
Efficacité et bienfait du culte de Marie pendant le moyen âge 53 1
Et comment la Vierge-mére pourra devenir THumanité 33 1
InbMincamartrrum(Chr.U,3S,b,i3) 533
Le martyrium, ou chapelle de héros chrétien 533
Il marque l'influence du martyr sur le développement liturgique 533
Rex et regalis au n^ siècle 533
Coup d'œil rétrospectif sur le nom de roi 534
Nuance particulière de ce mot i Theure où Sulpice remploie 534
Et comme quoi le sens quMl y ajoute n'est pas douteux 5?4
Liberius quoque urbis Romae et Hilarius Pictavorum episcopi dantur
exilio iÇhr, II, 39, 7, 27) 534
m^ Pour Sulpice» Tévéque de Rome est un évéque comme les autres 534
Les évéchés et les circonscriptions ethnico-gauloises 535
I Antistitem (Chr. II, 39, 7, 29) 535
' Les affinités de l'organisation catholique avec le culte de Rome et d'Auguste . . 535
L'universalité et l'influence de ce culte prouvées par l'emploi fait là du mot 536
antistes 536
QuamuniusUtterae adjectionecorruperant (Chr, Ut 4O9 it 14)» , . • - 336
L'iota des Ariens 536
Valeur de l'exposé de Sulpice . ' 536
Les quatre formules. . 536
Ut sanctus Hilarius in epistolis (Chr. U, 40^5^3) 536
Encore le mot sanctas 536
11 n'a rien de l'épithéte homérique 536
Son vrai sens ne sera connu que lorsque la fonction sera définitivement constituée. 537
Osium,.. in eamdemperfidiam concessisse (Chr, Ut 40t 5 1 2H) 537
La perfidie d'Osius expliquée par une pression gouvernementale 537
Pourquoi ce commentaire va multiplier les notules sur les fonctionnaires et les
fonctions 537
Tauro praefecto imperat,.. promisso consulatu (Chr, H, 5 1, i, 1 1) . . . 538
Ce que c'était qu'un consul et un préfet du prétoire vers 350 538
Taurus, préfet à poigne théologique 538
La préfecture des Gaules et les diocèses des Gaules * . 538
MisSis,.,ntagistri offlcialibus (Chr.U^^it 2t i4i 539
Le « mattre des offices » et la mécanique administrative 539
Gavidium episcopum nostrum (Chr. II, 41, 4, 23) 539
Les évéques et la pauvreté. 539
Que, sur ce point, si Martin et Sulpice divaguent un peu, au fond ils y voyaient
juste 540
Data evectionis copia (Chr, II, 42, a, 25) 540
La poste publique dans VOrbis Roaumus 540
Les billets de circulation et la consigne administrative . • 54 1
Comment la hiérarchie bureaucratique faisait marcher la hiérarchie ecclésiastique 541
Ce que c'était qu'un vicaire et un président 54 1
Catervatim in partent altérant concessum (Chr, Ut 43 1 4^ ig) 542
Le régime parlemenuire et le pouvoir politique 54a
Auctoritatem saltem ex numéro sumerent (Chr. II, 44, 2, i) 542
Le dogme a la majorité des voix 54a
Paternus a Petrocoriis (Chr, II, 45, 7, 7) ^ 54a
Des rapports du mot clvitas avec les anciennes tribus celtiques et les évéchés . . 542
Id recte an perperam (Chr, Ut 45 1 gt i3) 543
TABLE DBS MATIËRJ^S ^\^
Pages
Ua opposant au iv^^ siècle 543
L'évéque Ludfer représeaUnt de l'intransigeaiice 543
Sa fèrodté ea désaccord avec ia mansuétude de Martin 544
Point de conuct du luciférianisme avec l*ascétisme 544
Que Ludfer traitait les rois plus durement que Martin 544
Ce qui dut lui valoir, sinon l'attention de Martin, du moins celle de Suipice . . 544
Hilarius sexto anno.., obiit {Chr, II, 4$, 9, 16) 545
Esquisse d'un portrait d'Hilaire de Poitiers 545
Comment Sulpice l'admirait ï l'égal de Martin . • . . 545
Julien et la date de la condamnation d'Hilaire 545
Dans quelle mesure Sulpice imite Hilaire 4 546
Source réelle de l'orthodoxie au point de vue populaire. 546
Martin et Sulpice représentent mervdlleusement ce côté de la nouvelle foi . . . 547