Bln-lihhis
9063. 938. Ninip-iarme.
9061. 93T. Damgate-Asur ?
9065. 930. Limin (?) Asur-la-durus *.
9060 . 935. Tuklat-Ninip 3 , roi d’Assyrie.
9067. 934. Takkil-ana-beliya *.
9008. 933. Abu-Malik 3 .
9009. 932. Iln-milki.
9070 931. lari.
1 D’uu tres-petit fragment communiqué par M. Coxe.
> Ne recherche pas l’ennemi d’Assour.
> Nous avons laissé l’anciennejranscription de A'inip, quoique nous doutions de plus en plus de cette prononciation de l’idéogramme divin, composé des trois signes : • Dieu, » Ain (prononciation phonétique) et ip (pron. ph ). Le dernier signe pourtant a la valeur secondaire de dar. Le signe m'n a la valeur de « souveraine, » et parait avec c tte acception dans les noms de déesses ; mais elle ne peut être admise ici, car l’Hercule assyrien est un dieu màie. Cette circonstance militerait même pour la prononciation de Aïnip, aussi bien que le passage du Talmud (/oma, p. 10) où figure la ville de Nuffar sous le nom de 'WJ 7B1J, Nuffar de Nlnip. Mais j’ai de fortes raisons pour croire que ce dieu, en dehors de son nom de Samdan, pD2, Simdan, est identique au dieu TIN, qui figure plusieurs fois dans la Bible, comme nom de divinité de Sipp , ro (II Reg. xvn, 31), et dans le nom d’homme à’Adramélech, fils de Sennachérib (II Reg. xix, 37). Les listes des divinités donnent une trentaine de noms applicables à ce dieu Hercule: l'un d’eux est Samdan, mais ce n’est pas le nom usuel. Un autre des équivalents signifie aussi « fer, » blTD, parjulfu. On comprend les hésitations que nous éprouvons en l’absence d’une expression phonétique de ce nom divin, et nous n’osons pas encore substituer Adar à Nintp dans les noms propres.
' Crois à mon seigneur.
* L’idéogramme que nous avons jusqu’ici transcrit iluya se compose de trois signes, dont la valeur phonétique serait An a a. Le premier est le signe « dieu, » les deux a a (prononcés al déjà par M. de Longpérier en 1847) Indiquent le suffixe hébreu qui marque la provenance, ou la première per-