‹ La chute de l'ancienne France; les débuts de la révolutionChapitre 3 sur 19 · VIII PRÉFACE · texte numérisé non relu

VIII PRÉFACE

lution française, par Joseph Droz. — Les Origines de la France contemporaine. La Révolution, par H. Taine; livre qui, outre sa valeur propre , comme œuvre de science et comme œuvre (Vart, renferme tant d'indications précieuses. — La Chute de Tancien régime, par Aimé Chérest, dont notre premier chapitre a beaucoup profité, — Trois révolutionnaires : Turgol, Necker, Bailly, par Nourrisson. — Un royaliste libéral en 1789. Jean-Joseph Mounier, sa vie politique et ses écrits, par L. de Lanzac de Laborie. — L'An 1789, par H. Gautier. — Histoire de Marie-Antoinette, par Maxime de la Rocheterie ; livre plein de talent et plein de cœur y qui nous a été d'une utilité très grande. — Quoique se rapportant surtout d une époque antérieure^ Vétude, si intéressanté, de M. Pierre de Nolhac : La Reine Marie-Antoinette, n'a pu nous être inutile.

On trouvera un certain nombre d'autres indica^ tionSy plus particulières y au bas des pages qui vont suivre. Mais c'est ici même que nous devons consigner le témoignage, à la fois général et spécial, de notre gratitude pour deux ouvrages, dont, par une singulière bonne fortune, les auteurs sont nos amis. Notre exposé de la révolution de juillet 1789 el de ses conséquences doit une bonne partie de sa valeur, s'il en a, au livre de M. Victor Fournel : Les Hommes du 14 juillet. Gardes-françaises et vainqueurs de la

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fiastille, et à celui de M. Roiert Triger : L'Année 1789 au Mans et dans le Haut-Maine. Nous n'avons cru pouvoir mieux faire que d'emprunler textuelletnent à M. Triger le récit détaillé^ si caractéristique^ des massacres de Ballon.

On a bien voulu reconnaître dans notre précédent volume un réel souci de Vexactitude et de Véquité. Nous voudrions que celui-ci pût donner lieu à la même appréciation. La fureur des passions, déchainées chez nous depuis un siècle, y a accumulé bien des ruines. Elle s'est donné libre champ jusque dans le domaine de Vhistoire. Essayons maintenant, avec Vaide de Dieu, de lui opposer le mur d'airain de la cérité.

29 septembre 1802,

1/ANGlENNE FRANCE

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